Un an de silence sur cette page.
Je n'avais pas l'envie ou pas le temps de la visiter faut croire.
Je ne savais peut-être pas quoi dire.
Je n'avais peut-être pas envie d'écrire.
Cet après-midi, comme ça, out of nowhere, ça me tente de repartir tranquillement la machine. Je sens que j'aurai plein de trucs à sortir, à consigner.
Quoique je n'aurai peut-être pas une tonne de temps pour venir ici.
Depuis 4 jours, je suis maman.
Et je sais déjà que ce sera de loin l'expérience la plus intense de ma courte vie.
Le popotin : mot mignon qui décrit une partie du corps tout aussi mignonne qu'on se pogne allègrement quand on lit ou rédige des blogs.
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mardi 12 janvier 2016
vendredi 12 septembre 2014
Fin du silence radio
J'ai pris des vacances dans tous les sens cet été, y compris des vacances de cette page. Peut-être parce que j'avais envie de décrocher, de ne penser à rien, de profiter du soleil, de ne pas me poser de questions, de m'éloigner un peu de mon ordi, de me pogner le beigne, de prendre un break, de profiter de Porc-épic!
Peut-être que vous êtes tous partis pendant ce temps pour ne pas revenir.
Peut-être que non.
Quoiqu'il en soit, j'ai envie de ressusciter cette page, de me botter le derrière de continuer de partager ici mes coups de blues, coups de coeur, coups de gueule.
À go on repart!
Peut-être que vous êtes tous partis pendant ce temps pour ne pas revenir.
Peut-être que non.
Quoiqu'il en soit, j'ai envie de ressusciter cette page, de me botter le derrière de continuer de partager ici mes coups de blues, coups de coeur, coups de gueule.
À go on repart!
vendredi 24 janvier 2014
Censure (mais pas tant que ça finalement)
J'y reviens, encore.
Si on me demandait de me qualifier, dans les cinq premiers mots, je choisirais certainement gourmande. J'aime manger, j'aime boire, j'aime les plaisirs de la chair. Ça explique en bonne partie certains trous béants dans mon portefeuille et la rondeur de mes courbes. Cette gourmandise déborde de la sphère culinaire et glisse jusque dans mon lit. Pour moi, le sexe est aussi vital que l'air, l'eau, le sommeil. J'ai parfois faim de Porc-épic beaucoup plus que j'ai faim de nourriture, ce qui, d'ailleurs, est drôlement bon pour la ligne. Je pense avoir une énergie sexuelle assez forte et pour moi, peu de choses sont taboues. Je parle de sexe sans gêne, avec toutes sortes de gens. Ça déstabilise souvent, et amuse encore plus souvent je pense.
Au cégep, alors que j'écrivais beaucoup plus que maintenant, c'était presque devenu une blague. Mes textes parlaient presque tous de sexe, d'une façon ou d'une autre. Ah pas que de ça quand même, mais une histoire sans peau, ça n'existait pas pour moi. Parce qu'au-delà du plaisir physique intense, une relation sexuelle est tellement riche, tellement remplie d'amour, de pouvoir, de doute, de questions muettes, de réponses bruyantes, de secrets, de partages, de vulnérabilité, de mensonges, de conflits, de douleur, de douceur, de désespoir, d'extase, de communion. Le sexe est comme une loupe géante braquée sur tout ce qui fait que la vie est si surprenante et passionnante.
Bref, je divague totalement, mais ce que j'essaie de dire bien maladroitement, c'est que comme souvent, mais peut-être un peu plus que d'habitude pour toutes sortes de raisons dont ma mini-crise de la trentaine, mes pulsions m'habitent et m'inspirent des mots.
Des mots que je me dois parfois de coucher sur un écran (le papier....pfffff...ben trop long...), mais pas ici.
Parce que je sais que toi, toi et toi, oui toi, me lisez.
Et j'aime ça, souvent. Mais, inévitablement, je me censure. Même si ça ne parait pas trop dans ce billet, je me censure quand même, et c'est bien normal, et c'est bien sain.
Certaines parties de moi ne sont que pour Porc-épic.
Et d'autres ne sont que pour moi.
Si on me demandait de me qualifier, dans les cinq premiers mots, je choisirais certainement gourmande. J'aime manger, j'aime boire, j'aime les plaisirs de la chair. Ça explique en bonne partie certains trous béants dans mon portefeuille et la rondeur de mes courbes. Cette gourmandise déborde de la sphère culinaire et glisse jusque dans mon lit. Pour moi, le sexe est aussi vital que l'air, l'eau, le sommeil. J'ai parfois faim de Porc-épic beaucoup plus que j'ai faim de nourriture, ce qui, d'ailleurs, est drôlement bon pour la ligne. Je pense avoir une énergie sexuelle assez forte et pour moi, peu de choses sont taboues. Je parle de sexe sans gêne, avec toutes sortes de gens. Ça déstabilise souvent, et amuse encore plus souvent je pense.
Au cégep, alors que j'écrivais beaucoup plus que maintenant, c'était presque devenu une blague. Mes textes parlaient presque tous de sexe, d'une façon ou d'une autre. Ah pas que de ça quand même, mais une histoire sans peau, ça n'existait pas pour moi. Parce qu'au-delà du plaisir physique intense, une relation sexuelle est tellement riche, tellement remplie d'amour, de pouvoir, de doute, de questions muettes, de réponses bruyantes, de secrets, de partages, de vulnérabilité, de mensonges, de conflits, de douleur, de douceur, de désespoir, d'extase, de communion. Le sexe est comme une loupe géante braquée sur tout ce qui fait que la vie est si surprenante et passionnante.
Bref, je divague totalement, mais ce que j'essaie de dire bien maladroitement, c'est que comme souvent, mais peut-être un peu plus que d'habitude pour toutes sortes de raisons dont ma mini-crise de la trentaine, mes pulsions m'habitent et m'inspirent des mots.
Des mots que je me dois parfois de coucher sur un écran (le papier....pfffff...ben trop long...), mais pas ici.
Parce que je sais que toi, toi et toi, oui toi, me lisez.
Et j'aime ça, souvent. Mais, inévitablement, je me censure. Même si ça ne parait pas trop dans ce billet, je me censure quand même, et c'est bien normal, et c'est bien sain.
Certaines parties de moi ne sont que pour Porc-épic.
Et d'autres ne sont que pour moi.
vendredi 20 décembre 2013
Bonne fête le popotin!
Sixième anniversaire de cette page hier. En relisant mes best-of, j'ai constaté qu'il s'en passe des choses en 6 ans...
J'ai aussi constaté que j'écris beaucoup moins qu'au début! Je sais que je vous ai négligés ces derniers mois. Un peu parce que j'étais fatiguée, un peu parce que j'étais stressée, un peu parce que je ne savais pas quoi dire, un peu parce que j'étais paresseuse. Je vais essayer de me reprendre en 2014! Pas encore envie de tirer la plug sur ce blogue. Il me permet de mettre par écrit ce qui me passe par la tête et je sais que certains d'entre vous aiment bien cette petite tranche de moi. C'est un exercice particulier, beaucoup moins populaire qu'il y a 6 ans, mais j'aime bien mettre le nez dans les réflexions des autres de temps en temps, même (peut-être surtout) quand elles sont personnelles et ordinaires.
Alors on s'embarque pour une 7e et en attendant, un petit top 10 bien subjectif de billets que je préfère ou que je trouve marquants ou représentatifs de mon année.
Toune du jour numéro 109
Porc-épic et les bébés
En amour
Une autre Saint-Valentin
Vénus la fidèle
Encore Pavel 3
De grandes attentes
La quiétude d'octobre
Pavel 10 et la rupture amoureuse
Être ou ne pas être fidèle
J'ai aussi constaté que j'écris beaucoup moins qu'au début! Je sais que je vous ai négligés ces derniers mois. Un peu parce que j'étais fatiguée, un peu parce que j'étais stressée, un peu parce que je ne savais pas quoi dire, un peu parce que j'étais paresseuse. Je vais essayer de me reprendre en 2014! Pas encore envie de tirer la plug sur ce blogue. Il me permet de mettre par écrit ce qui me passe par la tête et je sais que certains d'entre vous aiment bien cette petite tranche de moi. C'est un exercice particulier, beaucoup moins populaire qu'il y a 6 ans, mais j'aime bien mettre le nez dans les réflexions des autres de temps en temps, même (peut-être surtout) quand elles sont personnelles et ordinaires.
Alors on s'embarque pour une 7e et en attendant, un petit top 10 bien subjectif de billets que je préfère ou que je trouve marquants ou représentatifs de mon année.
Toune du jour numéro 109
Porc-épic et les bébés
En amour
Une autre Saint-Valentin
Vénus la fidèle
Encore Pavel 3
De grandes attentes
La quiétude d'octobre
Pavel 10 et la rupture amoureuse
Être ou ne pas être fidèle
mercredi 17 avril 2013
Retour à l'équilibre déséquilibrant
J'ai de bons amis qui s'inquiètent pour moi dès que ces lignes leur laissent croire que le moral est bas et le couple, bringuebalant. Les quelques fois où je ne censure pas mes états d'âme, j'en entends assez rapidement parler dans les jours qui suivent! Ça fait que je me retrouve à raconter plusieurs fois des trucs dont je n'ai pas toujours envie de parler au départ, mais ça fait aussi que je me sens pas mal aimée.
Alors, pour rassurer tous ces gens qui m'aiment de près ou de loin, je voulais dire que malgré la fatigue et mes élèves toujours aussi épuisants, ça va mieux. Porc-épic et moi avons crevé quelques abcès et sommes revenus à notre petit bonheur pas toujours tranquille. Il faut dire que cet hiver qui s'éternise combine quelques éléments explosifs : remise en question professionnelle pour Porc-épic (avec orienteur et tout) et relatif épuisement pour moi avec mon groupe qui me donne du fil à retordre. Ça nous rend tous les deux beaucoup plus susceptibles. Et comme ni un ni l'autre n'a le tact dans son top 3 de qualités, ça peut grafigner. Mais on finit toujours pas se retrouver! Que personne ne s'inquiète trop, les papiers de divorce ne sont pas encore imprimés.
Alors, pour rassurer tous ces gens qui m'aiment de près ou de loin, je voulais dire que malgré la fatigue et mes élèves toujours aussi épuisants, ça va mieux. Porc-épic et moi avons crevé quelques abcès et sommes revenus à notre petit bonheur pas toujours tranquille. Il faut dire que cet hiver qui s'éternise combine quelques éléments explosifs : remise en question professionnelle pour Porc-épic (avec orienteur et tout) et relatif épuisement pour moi avec mon groupe qui me donne du fil à retordre. Ça nous rend tous les deux beaucoup plus susceptibles. Et comme ni un ni l'autre n'a le tact dans son top 3 de qualités, ça peut grafigner. Mais on finit toujours pas se retrouver! Que personne ne s'inquiète trop, les papiers de divorce ne sont pas encore imprimés.
mercredi 10 avril 2013
Page blanche
On dirait bien que je me retrouve avec le syndrôme de la page blanche assez fréquent en ce printemps tardif.
Pourtant, j'aurais probablement un million de choses à raconter.
J'ai l'impression que mon travail n'a jamais été aussi riche en rebondissements que cette année et, donc, jamais aussi épuisant. Quand je m'assois devant mon ordi, j'ai envie de tout sauf de réfléchir. Ce qui explique peut-être pourquoi je suis si en retard dans mon cours TÉLUQ...
Encore aujourd'hui, j'ai dû gérer un paquet de petites et grandes niaiseries passant des odeurs corporelles inappropriées à l'élève qui fait tout un boucan en demandant d'aller péter dans le corridor...On reste comme dans le thème de l'odeur ici mais je pourrais aussi raconter cette histoire de secrets ou cette autre de culottes. Bref, petit billet rapide en forme de coucou et de tease.
Je reviens vous parler de MON élève particulière de l'année. Et de mes amours, d'un bonheur tourmenté, comme d'habitude.
Pourtant, j'aurais probablement un million de choses à raconter.
J'ai l'impression que mon travail n'a jamais été aussi riche en rebondissements que cette année et, donc, jamais aussi épuisant. Quand je m'assois devant mon ordi, j'ai envie de tout sauf de réfléchir. Ce qui explique peut-être pourquoi je suis si en retard dans mon cours TÉLUQ...
Encore aujourd'hui, j'ai dû gérer un paquet de petites et grandes niaiseries passant des odeurs corporelles inappropriées à l'élève qui fait tout un boucan en demandant d'aller péter dans le corridor...On reste comme dans le thème de l'odeur ici mais je pourrais aussi raconter cette histoire de secrets ou cette autre de culottes. Bref, petit billet rapide en forme de coucou et de tease.
Je reviens vous parler de MON élève particulière de l'année. Et de mes amours, d'un bonheur tourmenté, comme d'habitude.
samedi 9 février 2013
La tête pleine
Je sais que je néglige affreusement cette page dernièrement. Il y a les bulletins. Il y a ce cours de la TÉLUQ que je n'en finis plus de finir. Il y a l'orchestre. Il y a un concert de violoncelle qui approche. Il y a la vie et tout ce qui m'éloigne des ordis.
Je vais quand même essayer de vous revenir un peu.
Je vais quand même essayer de vous revenir un peu.
mercredi 26 décembre 2012
Bonne fête le popotin (encore et toujours en retard)
Le 19 décembre dernier, ce blogue a eu 5 ans. Déjà. Cinq ans de coups de coeurs et coups de gueule, de petites et grandes confidences, de banalités, de niaiseries, de tranches de vie.
J'espère que vous qui prenez quelques minutes de votre temps pour lire ces quelques lignes avez du plaisir à soulever un coin de rideau sur la petite fenêtre qui donne sur ma tête.
Petites stats de l'année, un peu faussées par contre parce que j'ai oublié de modifier le code quand j'ai changé le modèle et n'ai aucune donnée pour novembre et décembre...Bref.
Bonjour aux 842 personnes de 33 pays qui sont venues me lire.
Bonjour à vous qui avez le mollet fatigué.
À vous qui cherchez des histoires lascives.
À vous qui cherchez un orchestre symphonique amateur à Montréal (c'est au www.lapjm.org que ça se passe.)
À vous qui vous demandez si Véronique Béliveau est lesbienne.
À vous qui avez aimé comme moi la fille pas d'filtre.
À vous qui avez souffert d'un rhume printanier.
À vous, éternels fans de la vulve d'Isabelle.
À vous qui avez eu une soirée de cul.
À toi dont le chum te manque.
À toi qui cherches une preuve d'engagement.
À toi qui empruntes des escarpins à ta mère (Celle-là je ne la comprends pas...Les voies du web sont impénétrables...)
À toi qui veux du sexe en Gaspésie.
À toi qui as attrapé une vaginite dans les wc.
À toi qui cherches un "film de cul en famille". (!!!)
À toi qui te demandes quoi faire face à l'ingratitude des ados.
À toi qui cherches la chose la plus laide du monde.
À toi qui cherches un "popotin superbe extraordinairement beau".
Mon best-of de l'année, pour vous. Billets choisis pour toutes sortes de raisons plus subjectives les unes que les autres.
To date or not to date a girl who reads
Saint-Valentin
L'éternité en accéléré (encore)
Porc-épic le jaloux
Bonne fête des mères
Journée marquante
Une femme rushante
Petites victoires
Ma tête sur ton épaule
La fin du monde
J'espère que vous qui prenez quelques minutes de votre temps pour lire ces quelques lignes avez du plaisir à soulever un coin de rideau sur la petite fenêtre qui donne sur ma tête.
Petites stats de l'année, un peu faussées par contre parce que j'ai oublié de modifier le code quand j'ai changé le modèle et n'ai aucune donnée pour novembre et décembre...Bref.
Bonjour aux 842 personnes de 33 pays qui sont venues me lire.
Bonjour à vous qui avez le mollet fatigué.
À vous qui cherchez des histoires lascives.
À vous qui cherchez un orchestre symphonique amateur à Montréal (c'est au www.lapjm.org que ça se passe.)
À vous qui vous demandez si Véronique Béliveau est lesbienne.
À vous qui avez aimé comme moi la fille pas d'filtre.
À vous qui avez souffert d'un rhume printanier.
À vous, éternels fans de la vulve d'Isabelle.
À vous qui avez eu une soirée de cul.
À toi dont le chum te manque.
À toi qui cherches une preuve d'engagement.
À toi qui empruntes des escarpins à ta mère (Celle-là je ne la comprends pas...Les voies du web sont impénétrables...)
À toi qui veux du sexe en Gaspésie.
À toi qui as attrapé une vaginite dans les wc.
À toi qui cherches un "film de cul en famille". (!!!)
À toi qui te demandes quoi faire face à l'ingratitude des ados.
À toi qui cherches la chose la plus laide du monde.
À toi qui cherches un "popotin superbe extraordinairement beau".
Mon best-of de l'année, pour vous. Billets choisis pour toutes sortes de raisons plus subjectives les unes que les autres.
To date or not to date a girl who reads
Saint-Valentin
L'éternité en accéléré (encore)
Porc-épic le jaloux
Bonne fête des mères
Journée marquante
Une femme rushante
Petites victoires
Ma tête sur ton épaule
La fin du monde
lundi 5 novembre 2012
mercredi 3 octobre 2012
Juan de Fuca
Une des mes lectrices fidèles me faisait remarquer que lire un compte-rendu de voyage un peu frette des mois après le voyage, ce n'est pas la lecture la plus palpitante. Je le sais, chers lecteurs, et je m'en excuse.
Ces billets un peu beiges ont deux fonctions : vous servir si jamais vous allez dans le même coin que moi et cherchez des suggestions. Et la deuxième : me servir à moi, sorte d'aide-mémoire certes beaucoup plus évocateur pour moi que pour vous.
N'empêche, je pourrais essayer d'être un peu moins paresseuse et mettre un peu de chair autour de l'os de mon carnet d'adresses.
Bon...Après Victoria, direction Juan de Fuca State Park, parc situé à environ 1h30 à l'ouest de Victoria.
De cette journée, je retiens...
Le souper débile au Sooke Harbour House. J'avais lu quelque part que c'était le meilleur resto de l'île, et je n'ai pas de mal à le croire. Nous avons mangé un repas somptueux, avec en plus un service charmant en français, de bons vins locaux, une vue débile sur le détroit de Juan de Fuca et une affiche du beau David Duchovny qui vantait le resto, ce qui m'a bien fait rire.
Je retiens aussi la route, parfois brumeuse, toujours tortueuse et tellement pleine de chevreuils! Nous en avons vu au moins 5 sur le bord de la route ou carrément en train de la traverser.
Je retiens aussi les arbres immenses, les étoiles et la conversation autour du feu à laquelle j'ai fait référence il y a quelques jours, sur l'enthousiasme de Porc-épic. La nuit dans ce parc était notre dernière nuit de camping du voyage. Nous en avons profité pour faire un méga feu et brûler tout le bois qu'il nous restait, jaser, se coller sous le duvet et...se faire visiter par un ours à ce qu'il parait! Moi je n'ai rien entendu, je dormais du sommeil profond de la fille comblée. Mais quand même...la fille qui rêvait aussi à une vraie douche après ces cinq nuits de camping.
Ces billets un peu beiges ont deux fonctions : vous servir si jamais vous allez dans le même coin que moi et cherchez des suggestions. Et la deuxième : me servir à moi, sorte d'aide-mémoire certes beaucoup plus évocateur pour moi que pour vous.
N'empêche, je pourrais essayer d'être un peu moins paresseuse et mettre un peu de chair autour de l'os de mon carnet d'adresses.
Bon...Après Victoria, direction Juan de Fuca State Park, parc situé à environ 1h30 à l'ouest de Victoria.
De cette journée, je retiens...
Le souper débile au Sooke Harbour House. J'avais lu quelque part que c'était le meilleur resto de l'île, et je n'ai pas de mal à le croire. Nous avons mangé un repas somptueux, avec en plus un service charmant en français, de bons vins locaux, une vue débile sur le détroit de Juan de Fuca et une affiche du beau David Duchovny qui vantait le resto, ce qui m'a bien fait rire.
Je retiens aussi la route, parfois brumeuse, toujours tortueuse et tellement pleine de chevreuils! Nous en avons vu au moins 5 sur le bord de la route ou carrément en train de la traverser.
Je retiens aussi les arbres immenses, les étoiles et la conversation autour du feu à laquelle j'ai fait référence il y a quelques jours, sur l'enthousiasme de Porc-épic. La nuit dans ce parc était notre dernière nuit de camping du voyage. Nous en avons profité pour faire un méga feu et brûler tout le bois qu'il nous restait, jaser, se coller sous le duvet et...se faire visiter par un ours à ce qu'il parait! Moi je n'ai rien entendu, je dormais du sommeil profond de la fille comblée. Mais quand même...la fille qui rêvait aussi à une vraie douche après ces cinq nuits de camping.
mercredi 11 avril 2012
Nouveau libellé
Depuis un petit moment, je me disais que je devrais créer une nouvelle catégorie pour toutes mes discussions avec Porc-épic, que vous semblez souvent apprécier, chers lecteurs. Eh bien c'est fait! Allez relire quelques-unes de ces Scènes porc-épiques, ça vaut la peine...
jeudi 1 mars 2012
Gaspésie demain
J'ai été plutôt muette dans la dernière semaine. Mes deux répétitions collées me demandent plus d'énergie qu'avant et hier soir j'ai fait une petite sortie imprévue. Ce qui nous garde loin d'un ordi est rarement une mauvaise chose. Du moins pas mon cas!
Et j'en serai loin encore dans les prochains jours parce que demain je pars pour la Gaspésie. Porc-épic et moi aurons la maison de ma mère à nous tout seuls. J'ai vraiment hâte! Je n'ai pas été très satisfaite jusqu'à maintenant côté hiver. Je sens que je vais pouvoir me rattraper là-bas!
Bonne relâche à ceux qui en ont une! Soyez sages mais pas trop.
Et j'en serai loin encore dans les prochains jours parce que demain je pars pour la Gaspésie. Porc-épic et moi aurons la maison de ma mère à nous tout seuls. J'ai vraiment hâte! Je n'ai pas été très satisfaite jusqu'à maintenant côté hiver. Je sens que je vais pouvoir me rattraper là-bas!
Bonne relâche à ceux qui en ont une! Soyez sages mais pas trop.
lundi 30 janvier 2012
Pas le temps de bloguer
Avec une répétition ce soir, une autre demain, des stagiaires qui arrivent mercredi et la fin de l'étape, pas beaucoup de temps pour bloguer. Peut-être une tite toune du jour si l'inspiration arrive.
lundi 23 janvier 2012
C'est ce qui arrive quand
je ne me relis pas, mais pas trop souvent heureusement. Deux coquilles dans le billet d'hier. Elles sont maintenant corrigées, mais j'en suis mortifiée pareil. Déformation professionnelle.
vendredi 23 décembre 2011
Bonne fête le Popotin (encore en retard...)
Le 19 décembre, ce blogue avait quatre ans déjà. Je n'écris plus autant qu'au début, mais j'éprouve encore du plaisir à prendre le temps d'écrire ces quelques lignes, qui parfois vous touchent ou vous font rire, vous, fidèles et moins fidèles lecteurs. Je poursuis ma petite tradition de billet anniversaire en revenant sur l'année qui est derrière moi, sur les billets marquants pour toutes sortes de raisons. Certains sont mieux écrits que les autres, d'autres me font rire, d'autres me font pleurer, d'autres évoquent des évènements importants de ma petite vie de 2011.
Salut à vous, les 1864 personnes de 52 pays qui sont venues lire ces lignes.
Salut à toi, lecteur du Bénin, et à toi, lecteur de l'Australie.
Salut à vous, nombreux lecteurs qui cherchiez à comprendre la mort de Marjorie Raymond.
Salut à vous qui cherchez encore et toujours des secrétaires cochonnes.
Salut à vous qui vous questionnez sur l'ingratitude des ados.
Salut à vous qui vous inquiétez de la fin des bananes.
Salut à vous, fans d'Aragon, qui cherchez avec raison "et le pis est qu'à tous les pas je heurte contre ce que j'aime".
Salut à vous qui cherchez des histoires de sexe sale. Je ne sais pas comment vous êtes arrivés ici, mais vous avez dû être un brin déçus...
Salut à vous qui cherchez la cabane de l'enfer. Peut-être est-ce celle du Pied de cochon, où il semble juste impossible d'obtenir une réservation.
Salut à vous qui cherchez Maude Guérin saoule aux Gémeaux. Je l'ai trouvée weird moi aussi.
Salut à vous qui cherchez "orthodontie sexe". Je vous souhaite bonne chance dans vos démarches.
Salut à toi qui cherchais ce bel inconnu qu'on ne reverra jamais. J'espère que tu l'as revu depuis.
Salut à toi qui cherches "comment attraper morpions sur siège toilettes". J'espère que tu as flushé ce crosseur. Ou cette crosseuse.
Salut à toi qui cherchais "coucher avec un movember". Been there done that. C'est fini maintenant.....
Salut aux quelques personnes qui cherchent "Gaspésie sexe". Parait qu'elles ont le sang chaud ces Gaspésiennes?
Salut à toi, "je ne suis pas lesbienne mais".
Salut à toi, "l'enfer de la suppléance". Je compatis.
Salut à toi qui a le mollet fatigué.
Salut à vous, nombreux qui cherchez un orchestre amateur à Montréal. www.lapjm.org
Salut à toi qui te demandes "pourquoi on n'aime pas les itinérants". Me semble que je n'ai pas parlé de ça mais salut pareil.
Salut à toi qui as eu une semaine de cul.
Mon best-of de l'année :
Flashbacks adolescents
Une semaine à l'accueil au secondaire
Chagrin multicouches
La mort chienne et incompréhensible
Petits bonheurs conjugaux en vrac
Sur la complexité des rapports humains
Troisième rentrée
11 septembre
Steve Jobs et le travail
Porc-épic, Movember et le POV
Salut à vous, les 1864 personnes de 52 pays qui sont venues lire ces lignes.
Salut à toi, lecteur du Bénin, et à toi, lecteur de l'Australie.
Salut à vous, nombreux lecteurs qui cherchiez à comprendre la mort de Marjorie Raymond.
Salut à vous qui cherchez encore et toujours des secrétaires cochonnes.
Salut à vous qui vous questionnez sur l'ingratitude des ados.
Salut à vous qui vous inquiétez de la fin des bananes.
Salut à vous, fans d'Aragon, qui cherchez avec raison "et le pis est qu'à tous les pas je heurte contre ce que j'aime".
Salut à vous qui cherchez des histoires de sexe sale. Je ne sais pas comment vous êtes arrivés ici, mais vous avez dû être un brin déçus...
Salut à vous qui cherchez la cabane de l'enfer. Peut-être est-ce celle du Pied de cochon, où il semble juste impossible d'obtenir une réservation.
Salut à vous qui cherchez Maude Guérin saoule aux Gémeaux. Je l'ai trouvée weird moi aussi.
Salut à vous qui cherchez "orthodontie sexe". Je vous souhaite bonne chance dans vos démarches.
Salut à toi qui cherchais ce bel inconnu qu'on ne reverra jamais. J'espère que tu l'as revu depuis.
Salut à toi qui cherches "comment attraper morpions sur siège toilettes". J'espère que tu as flushé ce crosseur. Ou cette crosseuse.
Salut à toi qui cherchais "coucher avec un movember". Been there done that. C'est fini maintenant.....
Salut aux quelques personnes qui cherchent "Gaspésie sexe". Parait qu'elles ont le sang chaud ces Gaspésiennes?
Salut à toi, "je ne suis pas lesbienne mais".
Salut à toi, "l'enfer de la suppléance". Je compatis.
Salut à toi qui a le mollet fatigué.
Salut à vous, nombreux qui cherchez un orchestre amateur à Montréal. www.lapjm.org
Salut à toi qui te demandes "pourquoi on n'aime pas les itinérants". Me semble que je n'ai pas parlé de ça mais salut pareil.
Salut à toi qui as eu une semaine de cul.
Mon best-of de l'année :
Flashbacks adolescents
Une semaine à l'accueil au secondaire
Chagrin multicouches
La mort chienne et incompréhensible
Petits bonheurs conjugaux en vrac
Sur la complexité des rapports humains
Troisième rentrée
11 septembre
Steve Jobs et le travail
Porc-épic, Movember et le POV
samedi 12 novembre 2011
La fin d'une grosse semaine
J'avais mes bulletins à faire, deux shows, une journée la biblio avec les élèves aujourd'hui. Tout ça a fait que j'étais trop sans coeur pour prendre un peu de temps pour écrire ici, trop épuisée. Je le suis encore d'ailleurs, mais ça va se replacer! En attendant, avec le super dictaphone de mon iPhone, je prends en note plein de conversations typiques de mon couple que je vais partager avec vous sous peu.
jeudi 28 juillet 2011
Chroniques lascives
Vénus, après que je lui ai raconté quelques histoires salaces. Vénus est toujours la meilleure oreille pour mes histoires de couchette : Tu devrais vraiment te partir un blogue complètement anonyme où tu raconterais toutes ces histoires. Tu pourrais appeler ça "Chroniques lascives". Comme ça Porc-épic n'en saurait rien et ne pourrait pas se plaindre.
Je ris.
Vénus: Tu pourrais même te plugger en cachette sur Facebook! Genre publier le lien en disant que c'est un blogue que tu aimes!
Moi, en riant : Ouais, pis là Porc-épic irait voir c'est quoi et se reconnaitrait dans toutes les histoires...pas sure...
Idée à retravailler...
Je ris.
Vénus: Tu pourrais même te plugger en cachette sur Facebook! Genre publier le lien en disant que c'est un blogue que tu aimes!
Moi, en riant : Ouais, pis là Porc-épic irait voir c'est quoi et se reconnaitrait dans toutes les histoires...pas sure...
Idée à retravailler...
mardi 21 décembre 2010
Bonne fête le popotin (en retard...)
J'ai passé tout droit. Avant-hier, ce blogue avait trois ans. Question de perpétuer la tradition qui s'installe, un petit best-of bien personnel de la dernière année. Des billets que j'aime, d'autres qui représentent bien mon année.
Mon Analytics a été planté pendant 5 mois sans que je m'en rende compte alors je ne peux avoir un portrait vraiment clair de vous, chers lecteurs. Un petit salut quand même aux 1125 personnes qui sont venues lire ces quelques mots de 33 pays différents.
Salut à toi, LE visiteur de Madagascar. Et celui de la Guadeloupe. Et de la Serbie. Et celui de Djibouti.
Salut à la cinquantaine de musiciens en quête d'un orchestre.
Salut à la dizaine qui se questionne sur le cerveau engourdi.
Salut à vous six qui cherchez des pénis mous.
Salut à vous sept qui voulez coucher avec une étudiante.
Salut à vous deux qui vous inquiétez comme moi de la fin des bananes.
Salut à toi qui cherches un bel étron.
Salut à toi qui as du mal à bouger sur un matelas tempur pendant l'amour.
Salut à toi qui cherches c'est quoi un casseux de party sur Google.
Salut à toi qui googles "être pas pire pantoute".
Salut à toi qui cherches un fait inutile.
Salut à toi qui cherches une famille impudique.
Salut à toi le poète qui cherches "une rafale de petits bonheurs".
J'espère vous avoir divertis, informés, touchés.
Mon best-of...
Porc-épic l'humoriste
Orgasme ou poulet
Baby boom
Un adverbe de trop
La littérature, terre d'accueil
Sur la prostitution
La première fin
Pipe ou barbe
Quequ'un
Se voir dans les yeux d'un autre
Mon Analytics a été planté pendant 5 mois sans que je m'en rende compte alors je ne peux avoir un portrait vraiment clair de vous, chers lecteurs. Un petit salut quand même aux 1125 personnes qui sont venues lire ces quelques mots de 33 pays différents.
Salut à toi, LE visiteur de Madagascar. Et celui de la Guadeloupe. Et de la Serbie. Et celui de Djibouti.
Salut à la cinquantaine de musiciens en quête d'un orchestre.
Salut à la dizaine qui se questionne sur le cerveau engourdi.
Salut à vous six qui cherchez des pénis mous.
Salut à vous sept qui voulez coucher avec une étudiante.
Salut à vous deux qui vous inquiétez comme moi de la fin des bananes.
Salut à toi qui cherches un bel étron.
Salut à toi qui as du mal à bouger sur un matelas tempur pendant l'amour.
Salut à toi qui cherches c'est quoi un casseux de party sur Google.
Salut à toi qui googles "être pas pire pantoute".
Salut à toi qui cherches un fait inutile.
Salut à toi qui cherches une famille impudique.
Salut à toi le poète qui cherches "une rafale de petits bonheurs".
J'espère vous avoir divertis, informés, touchés.
Mon best-of...
Porc-épic l'humoriste
Orgasme ou poulet
Baby boom
Un adverbe de trop
La littérature, terre d'accueil
Sur la prostitution
La première fin
Pipe ou barbe
Quequ'un
Se voir dans les yeux d'un autre
jeudi 16 décembre 2010
Place publique
Peut-être que je devrais me retenir un peu plus avant de pitcher mes chicanes sur la place publique. Peut-être que non aussi. Je me retiens pour pitcher mes extases alors...
Le truc c'est que même si vous êtes parfois muets, et quoiqu'en pense Porc-épic, je sais que vous êtes là. Cher amour, on appelle ça Google Analytics. Ya même des stats directement sur blogspot maintenant. Mais je me demande si elles tiennent compte de Google Reader...Bref...
Je ne voudrais pas que mes montagnes russes vous fassent penser que je suis malheureuse tous les jours tout le temps. On a toujours plus envie d'écrire quand ça va mal que quand ça va bien. Moi, en tout cas.
Fin de la justification. On passe à un autre appel.
Le truc c'est que même si vous êtes parfois muets, et quoiqu'en pense Porc-épic, je sais que vous êtes là. Cher amour, on appelle ça Google Analytics. Ya même des stats directement sur blogspot maintenant. Mais je me demande si elles tiennent compte de Google Reader...Bref...
Je ne voudrais pas que mes montagnes russes vous fassent penser que je suis malheureuse tous les jours tout le temps. On a toujours plus envie d'écrire quand ça va mal que quand ça va bien. Moi, en tout cas.
Fin de la justification. On passe à un autre appel.
mercredi 15 décembre 2010
Métablogue et métacouple
Porc-épic me faisait remarquer aujourd'hui que mon blogue n'est pas ce que je croyais qu'il serait au départ. J'aurais envie de dire que mon couple non plus. Dans ce que ça comporte de bien et de chiant.
Il me dit qu'alors que je voulais écrire tous les jours, aiguiser ma plume, je me limite en général à de l'anecdote. C'est vrai. Mon blogue tient plus du journal intime que du roman. C'est ça, ou j'arrête. Et comme je ne force personne à me lire et que je manque de temps pour un roman, vous en faites ce que vous voulez.
J'ai parfois l'impression de me noyer dans une mer de reproches. D'être constamment surveillée, scrutée, analysée. De ne jamais faire l'affaire en amour. Alors que dans toutes les autres sphères de ma vie, je suis performante et tout le monde est satisfait de moi.
J'ai parfois envie de faire comme dans les films, sauter dans un train et ne jamais revenir.
Mais bon. Je vais me taire. Parce que tsé....malgré l'anecdotique et l'impression que personne ne me lit, quesse que les gens vont penser hein? C'est toujours très grave ça...
Il me dit qu'alors que je voulais écrire tous les jours, aiguiser ma plume, je me limite en général à de l'anecdote. C'est vrai. Mon blogue tient plus du journal intime que du roman. C'est ça, ou j'arrête. Et comme je ne force personne à me lire et que je manque de temps pour un roman, vous en faites ce que vous voulez.
J'ai parfois l'impression de me noyer dans une mer de reproches. D'être constamment surveillée, scrutée, analysée. De ne jamais faire l'affaire en amour. Alors que dans toutes les autres sphères de ma vie, je suis performante et tout le monde est satisfait de moi.
J'ai parfois envie de faire comme dans les films, sauter dans un train et ne jamais revenir.
Mais bon. Je vais me taire. Parce que tsé....malgré l'anecdotique et l'impression que personne ne me lit, quesse que les gens vont penser hein? C'est toujours très grave ça...
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