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lundi 29 février 2016

Mère indigne

Depuis la naissance de Ti-Poulet, je ressens souvent des sentiments d'incompétence, de culpabilité. Je me sens souvent comme la proverbiale mère indigne. Surtout parce que même si j'adore mon fils, être à la maison, ça m'emmerde pas mal. En fait, ce qui m'emmerde surtout, c'est de ne pas être au travail. Si j'avais mes élèves et mes collègues pour me stimuler intellectuellement et m'offrir des défis, changer des couches, allaiter et essayer tant bien que mal de contribuer à l'éveil et au développement de mon mini bébé me sembleraient probablement être moins répétitifs et parfois emmerdants.

C'est un peu tabou de dire qu'on s'ennuie à la maison avec son bébé. Toutes les mères pinterest-diy-écolos-sportives-santé qui pullulent sur le web sont teeeeellement épanouies.

Je sais malgré tout que je ne suis pas seule. Même si les regards sont parfois surpris et amusés quand je dis en toute candeur que ma vie est plate en ce moment. Oui, je capote quand il me fait un sourire. Oui, je l'aime tellement que j'ai parfois du mal à respirer. Quand même...si je pouvais passer la moitié de la journée au travail et l'autre avec lui, je serais au paradis.

Si j'avais pu, je serais retournée travailler quand il avait 1 semaine. Je me sens mal de penser ça, mais quand je culpabilise là-dessus, je me sens encore plus comme de la marde. Alors j'essaie d'assumer qu'être mère à la maison, c'est peut-être pas pour moi. Mais que ça ne fait peut-être pas de moi une mauvaise mère pour autant.

Un ami m'a dit que le concept de mère indigne a été inventé par un homme qui voulait être sûr que les femmes restent à la maison.

Bien hâte d'être une mère très digne et une prof toujours aussi passionnée.

samedi 5 octobre 2013

La quiétude d'octobre

J'ai eu un mois de septembre complètement échevelé, marqué par le retour de monstres que je pensais disparus. Je pensais que la petite anxieuse en moi était morte et enterrée et elle a fait un comeback brutal et bruyant.

L'incertitude du travail m'a vraiment maganée. Mais ce qui m'a rassurée, c'est toutes les merveilleuses personnes autour de moi. Tous ces amis qui, quand je leur racontais mes péripéties, me regardaient avec des yeux ronds et me disaient qu'ils comprenaient tout à fait ma réaction. Mais qui, du même souffle, me rassuraient sur ma capacité à passer à travers tout ça et même avec brio.

Ce serait trop complexe d'expliquer ici toutes les complications, mais disons que j'ai l'impression que le pire est derrière. J'ai accepté au début de l'année une tâche dont j'étais plutôt sceptique, parce qu'on m'affirmait que ce que je souhaitais avoir n'allait pas être possible. En acceptant cette tâche, j'ai aussi dû accepter que si ce que je souhaitais se concrétisait tout de même, je n'allais pas pouvoir changer de tâche. Choix déchirant et ultimatum désagréable...

Pour résumer, ce que je souhaitais s'est finalement concrétisé, malgré tout ce qu'on m'avait raconté. Et malgré l'ultimatum, mon adjoint s'est battu pour moi et j'aurais pu changer de tâche. Et finalement, c'est moi qui ai choisi de garder ce que j'avais choisi...Et je pense que je suis zen avec ma décision. Mais au moins, c'est ce que c'est, une décision réfléchie, pas une prison ou une décision imposée. Ça fait toute la différence pour moi.

Et même si je vais avoir une année un peu bâtard et que je ne serai pas titulaire cette année, je sais que je serai une meilleure prof à la fin de l'année qu'aujourd'hui. Et ça, pour moi, c'est hyper important. Les dernières semaines m'ont aussi permis de constater que j'ai le soutien complet de mon adjoint, du directeur de l'école, de mes collègues. J'ai reçu pas mal de tapes dans le dos qui m'ont fait beaucoup de bien. Je vais donc redresser ma tête et mes épaules, me botter les fesses et relever tous les défis qui m'attendent cette année! Une chose est sûre...je ne risque pas de m'emmerder.

Après le mois de septembre que j'ai vécu, j'aspire à un mois d'octobre beaucoup tranquille et serein.

dimanche 15 septembre 2013

Bof

Je me sens bof.

Je ne suis plus paniquée, mais je ne suis pas enthousiasmée. Ce qui est rare pour moi. J'ai un peu le blues du dimanche, pour la première fois de ma vie. Je sais que c'est une maladie courante, mais j'avais eu la chance d'en être épargnée jusqu'à présent.

Je me sens fragile. Comme si le moindre coup de vent pouvait me crisser à terre.

Mais je survis! J'essaie de composer avec l'incertitude et de me concentrer sur ce qui fonctionne bien. Je ne suis pas certaine d'aimer le travail qu'on va me confier cette année. Mais je suis certaine d'aimer la plupart des gens avec qui je travaille. C'est déjà beaucoup.

lundi 2 septembre 2013

Bien entourée

Je le savais déjà, mais ce week-end m'a confirmé que je suis vraiment bien entourée. Plusieurs amis et parents, qui ont lu ces lignes ou non, m'ont offert des tonnes de réconfort. Même si l'angoisse m'a un peu reprise aujourd'hui, j'ai réussi à passer un relativement beau week-end, sans trop de pleurs.

Samedi matin, déprime totale, braillage compris. Après avoir parlé à Plume, je me sentais déjà beaucoup mieux. J'ai décidé de me changer les idées, de prendre soin de moi et de laisser tomber cette idée d'aller m'enfermer à la didacthèque de l'UQAM pour aller trouver les meilleurs outils possibles pour cette année. Les meilleurs outils attendront que mon moral y soit. J'ai donc remplacé le travail par une balade dans le bois pour aller voir une chute, avec l'humidité au max, la sueur qui coule dans le cou et les moustiques envahissants en compagnie des deux personnes que j'aime le plus au monde et qui me font toujours le plus grand bien, ma mère et Porc-épic. En soirée, souper dans un de mes restos préférés. Bon. Pour être honnête, je l'aurais plus apprécié si j'avais eu l'estomac moins noué, mais tant qu'à manger un peu, aussi bien manger quelque chose de bon.

Dimanche, il faisait beau et j'avais encore besoin de prendre de l'air. Après quelques courses avec Porc-épic, balade en vélo et hamac avec Maman.

Et aujourd'hui...ben aujourd'hui il fallait que je travaille un peu, que je planifie mes cours. Après une autre crise de larmes, j'ai fini par m'y mettre. Et par chercher un psy.

Pourquoi est-ce que j'ai toujours peur de tout ce qui est nouveau? Pourquoi est-ce que j'ai si peur de me casser la gueule? Surtout quand tout le monde autour de moi est là pour m'aider?

Dans un sens, je trouve ridicule d'avoir aussi peur de l'échec. J'ai toujours la chienne, et tout finit toujours par bien aller. J'ai de super bons amis, un mari que j'adore, une job qui, bien qu'incertaine et instable, me stimule et me fait tripper. D'un autre côté, je me dis que c'est peut-être précisément la raison pour laquelle j'ai la chienne. Parce que je n'ai jamais connu de gros échec et que je ne sais pas me relever. Parce que je me dis que ça ne peut être qu'une question de temps avant que ça m'arrive à moi aussi, de me casser la gueule.

Aaaaahhhh...j'ai parfois l'impression d'être une extraterrestre, d'être anormale, d'être la seule sur cette planète à qui il manque des pitons pour bien fonctionner.

Autre billet décousu. Ça risque de réarriver dans les prochains jours. Ça fait du bien de ventiler.


vendredi 30 août 2013

Boule d'anxiété

Dans la dernière semaine, j'ai un peu été une loque humaine. Les mauvaises nouvelles s'accumulaient d'un point de vue travail. Et l'incertitude me tue. Je n'avais rien à mon ancienne école, ni dans ma CS et les nouvelles des autres CS n'étaient pas merveilleuses. J'ai donc eu l'idée d'un travail un peu rapiécé et incomplet à mon ancienne école. On m'a dit oui, d'accord, mais si tu le prends, c'est ce que tu as pour toute l'année. J'ai accepté et mon angoisse a disparu. J'étais soulagée.

Mais aujourd'hui, en allant travailler, j'ai eu l'impression que le rapiécé allait être complexe. Qu'on allait essayer de me faire faire plus que ce que pour que je me suis engagée et surtout suis payée. C'était trop d'informations en même temps.

Alors je suis encore en train de pleurer, l'estomac noué. Et je me trouve anormale de me laisser envahir comme ça par l'angoisse. Et je voudrais tourner la switch de mon cerveau à off et juste passer une belle fin de semaine.

Rationnellement, je sais que tout va mieux aller quand je vais avoir les élèves devant moi. Que la rentrée amène toujours son lot de stress et d'incertitude. Que je ne suis pas prisonnière, que tous mes collègues vont m'aider, que si quelque chose ne va pas, je peux en parler autour de moi. Que je suis capable de relever le défi.

Mais pour l'instant, l'inconnu me fait capoter et j'ai du mal à gérer mon anxiété. Plus je capote, plus j'ai honte et plus j'ai honte, plus je capote.

Et Porc-épic qui me regarde avec de grands yeux pleins d'incompréhension.

Misère...

Petit billet décousu et déprimant, désolée. Ne vous en inquiétez pas trop, ça fait juste du bien de ventiler.


mardi 2 avril 2013

Encore les vacances

Si j'ai été particulièrement muette ces derniers temps, c'est que j'étais dans les préparatifs et dans la réalisation d'une petite escapade à Washington. Tout était super, sauf le fait que Papoune, qui était censée venir avec Porc-épic et moi, a dû annuler à la dernière minute quand son amoureux a perdu son travail.

Porc-épic et moi avons beaucoup hésité avant d'y aller quand même, mais comme l'hôtel était déjà payé et non remboursable, nous nous sommes dits que nous serions bien bêtes de jeter tout cet argent par la fenêtre et avons décidé d'y aller. Je ne le regrette pas. Je suis physiquement brûlée, mais mentalement, ça fait toujours du bien de s'évader quelques jours.

Ce matin, retour à la réalité, qui commence avec un roman de mon suppléant de jeudi dernier à qui mes cocos ont donné du fil à retordre.

Quelle surprise.

mardi 12 mars 2013

Petite dose d'humilité

Ouf...pas facile cette année avec les méchants moineaux que j'ai dans ma classe. C'est mon quatrième groupe en carrière et de loin le plus difficile.

En fait, les trois autres étaient tous de beaux groupes, souvent même les plus beaux du département. J'en étais venue à me dire que la fille en avant de la classe devait avoir quelque chose à voir avec ça.

Mais là, je pense bien que j'ai le groupe le plus difficile. Pourtant, la fille n'a pas tellement changé. Disons que ça remet les choses en perspective. Je pense aux jugements parfois un peu hâtifs que j'ai portés sur mes collègues en voyant aller leurs élèves. Eh bien, il y a quand même une limite à ce qu'un coach peut accomplir comme miracles...Il doit composer avec les joueurs que le hasard a placé dans son équipe.

Bonne dose d'humilité cette année.

dimanche 10 mars 2013

Retour au travail

Demain, je retourne au travail.

Le premier signe que mon groupe est moins chouette que l'année dernière? Je manque un peu d'enthousiasme...

Je sais que ça va aller, mais j'aurais bien pris une semaine de plus...ou deux...ou trois...

On est si bien en vacances!

mercredi 23 janvier 2013

Le sauna

Je ne suis pas très originale d'en parler, mais bon, je le répète. Il fait un froid glacial.

Pendant ce temps, dans ma classe, on se croirait dans un sauna, sans l'odeur d'eucalyptus et le costume de bain. Juste avec du linge normal et des pré-ados et qui suent, puent, geignent et gigotent. Le chauffage est tellement intense que mes élèves ont de la sueur qui leur perle sur le front. J'en ai même un qui s'est mis à saigner du nez. Inutile de dire que la concentration fout le camp, ce qui est super à une semaine de la fin de l'étape.Quand tu as hâte que la journée se termine pour sortir dehors à -30, il y a quelque chose qui cloche.

Bref, je passe une semaine de marde.

Bien hâte que la température revienne à la normale ou que mon employeur apprenne à gérer son système de ventilation.


lundi 7 janvier 2013

Dur retour

Passer toute une matinée en réunion sur des sujets particulièrement assommants.

Passer l'après-midi à ramasser sa classe qui est un foutu bordel. Sapin de Noël et miettes de biscuits éparpillées dans les dictionnaires inclus.

Passer une partie de la soirée à lire pour mon maudit travail TÉLUQ aux consignes ridiculement précises et stupides.

Arrrggh.

Au moins, demain, il y aura les élèves.

mercredi 21 novembre 2012

Des hauts et beaucoup de bas

Pas facile ce début d'année avec mon élève analphabète et multipoquée. Depuis que ma stagiaire est là, j'ai plus de temps pour la prendre à part et travailler avec elle. Eh bien j'ai l'impression que les yeux des autres élèves toujours prêts à se tourner vers elle étaient un des éléments qui l'empêchaient de craquer. Les deux dernières fois que nous avons commencé à travailler ensemble, dans un petit local à côté de ma classe, elle a fondu en larmes. J'aimerais tellement qu'elle puisse se voir avec mes yeux et qu'elle voie tout le chemin qu'elle a déjà parcouru depuis septembre. Vraiment pas facile. J'ai comme pu de jus.

vendredi 9 novembre 2012

Un vendredi plus que le bienvenu

En vrac, cette semaine...

Une journée de 4 périodes, une réunion tendue, plus régler des cas d'élèves avec l'éducateur et le directeur. Une journée passée à l'école sans voir le soleil, de 7h45 à 18h00.

Une crise, des cachotteries, des histoires de vols, des histoires de viol, des histoires de traumatisme.

Plus toutes les niaiseries du quotidien, les corridors bondés, les surveillances désagréables.

Plus cette élève agitée, qui fait du bruit, qui tape du pied et qui, cet après-midi, lors de la dernière période d'une semaine teeeellement longue, a décidé de barbouiller avec un stylo sur l'écran du portable de la classe.

J'adore mon travail.

Mais des fois, crisse que je suis sous-payée. Pis brûlée.

mercredi 7 novembre 2012

La plus grosse journée du monde

J'ai l'impression que j'ai passé la journée à éteindre des feux.

Je m'autoproclame pompier de l'année.

vendredi 14 septembre 2012

Changement de rythme

Mon silence de la dernière semaine rend compte des changements de rythme auxquels je m'adapte ces temps-ci.

Le retour au travail, après des semaines de vacances. Le retour de la routine, du cadran le matin. Le retour du bruit des ados qui crient dans le corridor. Le retour des coups de coude, des frôlements non sollicités. Le retour du cerveau en surchauffe de répondre constamment aux plus surprenantes questions, d'être toujours en mode hyperactif, sur-stimulé.

Le retour à la musique, avec ce que ça implique d'énergie et de temps, moi qui m'implique beaucoup pour que toute cette machine sonore tienne la route.

Le retour aux soupers de semaine, faits alors que j'ai déjà ma journée dans le corps, mais l'estomac vide.

Travailler est tellement gratifiant. Mais putain que c'est épuisant aussi! Période d'adaptation en cours.

lundi 27 août 2012

En suspens

J'ai été muette ces derniers jours, sur ce blogue comme dans la vie.

Méga incertitude professionnelle. J'ai comme l'impression que si je reste figée dans le temps, sans rien faire, sans parler, sans bouger, rien de mal ne peut arriver.

Je sais, c'est ridicule.

Mais ça explique mon silence.

Je ne sais juste pas quoi raconter. J'attends.

lundi 6 août 2012

De retour en ville...pour de bon

La fin de la Gaspésie, c'est un peu comme la fin des vacances. Je sais, je ne fais pas du tout pitié, mais la fin de la Gaspésie, c'est le début d'août, qui défile toujours à une vitesse folle. Si je savais où je travaillerai en septembre, ce serait différent. Mais le mois d'août, c'est le mois de l'incertitude. Dans 7 petits jours, les directeurs retournent déjà au travail et commencent à placer leurs pions.

C'est pourquoi en août, je commence déjà à voir poindre le travail à l'horizon, petit pion que je suis.

Espérons que je saurai jouer la game comme il faut et que j'aurai encore de la chance cette année!

mercredi 9 mai 2012

J'émerge

J'émerge tranquillement du gros jus sale dans lequel je suis plongée. Tous mes projets arrivent à échéance en même temps à l'école et j'avais beaucoup de travail à faire pour préparer mon concert de dimanche dernier. Mais là le concert est derrière moi et les projets avancent bien, donc je recommence à respirer un peu! Bon. Je reviens tout juste d'une réunion à l'école et je suis encore super brûlée, mais rien qu'un petit spa vendredi après-midi ne va pas soulager en bonne partie.

mercredi 8 février 2012

Fatiguée

Depuis deux semaines, j'ai joint l'harmonie de Porc-épic et j'ai donc des répets le lundi soir, en plus de celles du mardi. Je ne sais pas si je vais continuer et j'essaie de faire le tri entre les multiples pressions externes et internes pour voir ce que moi, vraiment, petite moi, je veux faire. Pas facile.

En plus, le mercredi, il y a les stagiaires qui sont à l'école. Évidemment, je ne fais pas exprès pour leur faire voir des périodes super tranquilles où il ne se passe pas grand-chose. Ce serait vraiment emmerdant pour eux de se claquer du travail individuel. Et comme la prof de maths et moi nous partageons quatre stagiaires, chacun passe en moyenne une période avec moi par jour...je me retrouve donc à passer toute la journée à parler, parler, parler...quand ce n'est pas aux élèves, à commencer un paquet de projet et voir une tonne de nouvelles notions, c'est aux stagiaires, pour répondre à leurs multiples questions, dont certaines pas toujours évidentes...

Résultat : je suis claquée. Quand le rhume qui me passe dessus sera vraiment derrière moi, ce sera déjà mieux.

mercredi 9 novembre 2011

Dans le jus

De retour de façon plus consistante (peut-être) et constante (certainement) après les bulletins!

La vie, c'est ce qui se passe quand on n'est pas assis devant son écran d'ordi. Dans ce que ça a de bon et de plate, je vois moins mon écran ces temps-ci! Mais je reviendrai...

vendredi 16 septembre 2011

Première semaine

J'ai terminé la première vraie semaine de 5 jours de l'année, celle avec des élèves on s'entend...

Ça commencé raide avec les crises de larmes, confidences, idées suicidaires...Ça a commencé en douceur aussi avec des silences respectueux, des débuts de sourires complices, des rires francs, de l'ardeur au travail. Quelques moments de désespoir, mais aussi quelques moments de grâce, dont aujourd'hui, à la dernière période, en croulant de rire devant un élève qui joue un extraterrestre et un autre qui mime un pompier.

Ce roller coaster émotif m'a laissée pas mal claquée. Mais heureuse. C'est ce qui compte.