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vendredi 17 octobre 2014

Porc-épic et la chambre à coucher

Froide soirée l'hiver dernier. Il fait environ 30 degrés sous zéro. Nous sommes blottis dans le salon après un énième souper BBQ, parce que oui, Porc-épic a fait du BBQ presque tous les week-ends l'hiver dernier, froid pas froid. Après un échange de gestes et de regards dans le salon, Porc-épic tire sur mes bras et m'entraîne vers la chambre pour faire l'amour. 

Je proteste.

Moi : Pourquoi faut absolument qu'on vienne dans la chambre comme des vrais grands-parents? 

Porc-épic : Ben là, chu trop petit pour te fourrer sur le comptoir, chu pas assez fort pour te fourrer contre le mur, je veux pas fourrer sur le divan neuf, dans la douche c'est poche, faque quessé tu veux que je fasse...veux-tu aller fourrer accotés sur le barbecue? Tu vas trouver ça un peu frette dehors. 

Je ris. 

lundi 24 février 2014

Pour une dernière fois cette année, la Saint-Valentin

Dernière fois que j'en parle, au moins jusqu'à l'année prochaine, c'est promis!

Je voulais revenir là-dessus parce que ma Saint-Valentin a été pleine de bonheur et de douce ironie.

J'ai déjà parlé de ma discussion avec Porc-épic, à qui j'ai dit que même si je n'allais rien avoir, il allait avoir du bon sexe, pendant que mes collègues auraient besoin de suivre mes bons conseils pour en avoir.

Eh bien, finalement, rien ne s'est passé comme je l'avais prévu. Porc-épic s'est surpassé! Quand je suis arrivée à la maison le jour de la Saint-Valentin, il avait fait toutes les courses et j'ai dû me cacher dans mon bureau pendant qu'il me cuisinait non pas un, mais deux desserts surprises! Plus tard, autre surprise, il me sert des huîtres, ce que j'a-do-re. Nous mangeons la fondue au fromage avec une excellente bouteille de vin. Premier dessert, crème brûlée à la lavande. Nous jasons, il me chasse de la cuisine pour compléter son deuxième dessert, une verrine avec du tapioca à la noix de coco et des petits fruits cuits dans plein de beurre, avec un crumble de noisettes et coco. Il avait cuisiné avec tous mes ingrédients préférés. Une petite attention vraiment charmante qui m'a beaucoup touchée. En plus, il m'a acheté un cadeau coquin. Je n'en revenais pas!

Mais...évidemment...avec toute cette bouffe et cet alcool, malgré son invitation et son enthousiasme visible sous la ceinture, je ne pouvais juste pas faire l'amour...j'étais sur le bord d'exploser.

J'ai quand même ri. Je pensais ne rien avoir sauf du sexe. J'ai tout eu sauf du sexe, parce que je n'en voulais pas, ce qui est chose très très rare.

J'ai eu une petite pensée pour mes collègues. Je sais qu'ils n'ont pas suivi mes conseils. Je n'ai pas su par contre s'ils ont quand même eu du bon sexe...mais d'après moi, à voir leur face le lundi matin, je ne penserais pas. Un est un peu trop prude pour que je lui pose la question carrément, l'autre était trop déprimé, ce qui me donnait la réponse dans le fond...Bref, Porc-épic c'est le meilleur, et mes piles d'amour sont gonflées à bloc! Comme quoi, ça ne sert pas à rien, la Saint-Valentin...

mercredi 12 février 2014

Porc-épic et la Saint-Valentin

Moi: Depuis quelques jours, j'arrête pas de donner des conseils aux gars autour de moi pour la Saint-Valentin, mais quelque chose me dit que moi, j'aurai rien de ce que je leur suggère.

Porc-épic, en riant : Non, sûrement pas.

Moi : Pis en plus, je leur dis qu'ils vont avoir du bon sexe grâce à ça. Mais toi, tu vas avoir du bon sexe anyway...

Porc-épic rit encore : C'est qui l'cave?

Je soupire...

vendredi 24 janvier 2014

Censure (mais pas tant que ça finalement)

J'y reviens, encore.

Si on me demandait de me qualifier, dans les cinq premiers mots, je choisirais certainement gourmande. J'aime manger, j'aime boire, j'aime les plaisirs de la chair. Ça explique en bonne partie certains trous béants dans mon portefeuille et la rondeur de mes courbes. Cette gourmandise déborde de la sphère culinaire et glisse jusque dans mon lit. Pour moi, le sexe est aussi vital que l'air, l'eau, le sommeil. J'ai parfois faim de Porc-épic beaucoup plus que j'ai faim de nourriture, ce qui, d'ailleurs, est drôlement bon pour la ligne. Je pense avoir une énergie sexuelle assez forte et pour moi, peu de choses sont taboues. Je parle de sexe sans gêne, avec toutes sortes de gens. Ça déstabilise souvent, et amuse encore plus souvent je pense.

Au cégep, alors que j'écrivais beaucoup plus que maintenant, c'était presque devenu une blague. Mes textes parlaient presque tous de sexe, d'une façon ou d'une autre. Ah pas que de ça quand même, mais une histoire sans peau, ça n'existait pas pour moi. Parce qu'au-delà du plaisir physique intense, une relation sexuelle est tellement riche, tellement remplie d'amour, de pouvoir, de doute, de questions muettes, de réponses bruyantes, de secrets, de partages, de vulnérabilité, de mensonges, de conflits, de douleur, de douceur, de désespoir, d'extase, de communion. Le sexe est comme une loupe géante braquée sur tout ce qui fait que la vie est si surprenante et passionnante.

Bref, je divague totalement, mais ce que j'essaie de dire bien maladroitement, c'est que comme souvent, mais peut-être un peu plus que d'habitude pour toutes sortes de raisons dont ma mini-crise de la trentaine, mes pulsions m'habitent et m'inspirent des mots.

Des mots que je me dois parfois de coucher sur un écran (le papier....pfffff...ben trop long...), mais pas ici.

Parce que je sais que toi, toi et toi, oui toi, me lisez.

Et j'aime ça, souvent. Mais, inévitablement, je me censure. Même si ça ne parait pas trop dans ce billet, je me censure quand même, et c'est bien normal, et c'est bien sain.

Certaines parties de moi ne sont que pour Porc-épic.

Et d'autres ne sont que pour moi.

dimanche 15 décembre 2013

Être ou ne pas être fidèle

Ces derniers mois, la question de la fidélité est souvent revenue sur le tapis dans mon couple. Il ne s'est rien passé de particulier, à part d'éternelles et normales petites insatisfactions mutuelles. C'est seulement que Porc-épic et moi parlons de tout, tout le temps, souvent à mon initiative, mais je considère quand même que c'est une de nos grandes forces. J'ai été très, peut-être même trop honnête en ce qui concerne l'évolution de mes réflexions sur le sujet. Et Porc-épic est un peu inquiet, même s'il n'a pas raison de l'être selon moi.

Quand nous avons commencé à sortir ensemble, il y a 13 ans, j'étais catégorique sur la question. Il était pour moi impensable que Porc-épic me trompe ou que je le trompe. La moindre incartade était passible de mort et je n'allais rien accepter du tout. Je me souviens que nous avons même eu une méga crise de couple parce que pendant qu'il participait à un concours avec son groupe de musique pendant un week-end, il avait passé la majeure partie du temps avec une fille et qu'il lui avait massé les épaules...Une fois la crise passée (je rappelle que nous avions 17 ans...), j'ai relativisé tout ça. Et masser les épaules d'une autre fille est passé de la catégorie inacceptable à la catégorie "bah c'est pas siiii grave au fond tant que c'est moi qu'il aime".

Un an plus tard, Porc-épic a eu des doutes sur notre relation. Il n'allait pas bien, moi non plus, tout ça a dérapé, il a même fini par embrasser une autre fille et lui toucher les seins, la caresser un peu. Méga crise. Mais nous avons fini par passer par-dessus. La ligne de l'inacceptable et de l'acceptable a encore bougé un peu. Petite précision ici, acceptable ne veut pas dire souhaitable et parfaitement correct, entendons-nous...Ça veut seulement dire que je si je suis parfaitement honnête avec moi-même, je sais que je ne laisserais pas Porc-épic s'il embrassait une autre fille. Je lui pèterais une coche, je chercherais à comprendre ce qui s'est passé, mais ça n'entre plus dans ma catégorie de péchés impardonnables.

Puis, dans cette même année de flou et de complications, il m'est arrivé la même chose. J'ai embrassé un autre gars, je l'ai caressé un peu. Et ça m'a ouvert les yeux sur ben des choses. J'ai compris qu'avant d'être un "nous", on reste un "je". Que même si notre couple prend beaucoup de place dans notre vie, il peut arriver un moment où on est comme dans un univers parallèle où l'autre n'existe pas vraiment. Où tout ce qui existe, c'est ce "je", cette envie au creux des entrailles, cette excitation, cette envie de séduire et d'être dévorée du regard. Et quand on ajoute un peu d'alcool à tout ça, ça aide beaucoup à oublier le reste. Ça n'excuse pas le geste. Mais le fait que j'étais en train de frencher un autre gars ne diminuait en rien mon amour pour Porc-épic. Ça n'avait strictement rien à voir avec lui. Même que cet autre gars, ce n'était pas que du cul et nous le savions tous les deux. Même si rien n'avait été dit, nous savions que le désir se construisait depuis un bon moment et que si nous avions été célibataires, nous aurions commencé à nous fréquenter plusieurs mois avant. Il était un de ces "peut-être", une de ces personnes qu'on croise sur notre chemin et avec qui on sait que dans une autre vie, il aurait pu se passer quelque chose. Porc-épic est mon "oui, absolument, pour toujours". J'ai frenché l'autre dans un moment de faiblesse et ça m'a crissement fait du bien et ça a aidé à faire passer la pilule de l'autre french extraconjugal. Mais dans ma tête, ça ne remettait nullement en cause ma relation avec Porc-épic. Mais ça lui a fait salement mal de l'apprendre. Autre crise, autres pleurs. Le gars en question, qui était de 7 ans mon aîné, a choisi de ne rien dire à sa blonde. Parce que c'était sans conséquence, parce que ça allait seulement lui faire du mal. Avoir eu 7 ans de plus, j'aurais peut-être fait pareil.

Parce que quelques années plus tard, je pense plutôt comme cet autre gars. Porc-épic et moi avons juré d'être fidèles et d'être honnêtes. Nous avons toujours dit que nous pouvions tout nous dire. Mais je n'en suis plus si certaine. Si demain matin je trompais Porc-épic et que c'était sans lendemain et sans conséquence, je pense que j'aurais tendance à me taire. J'ai l'impression que les gens qui le disent le font surtout pour soulager leur conscience et diminuer leur culpabilité. Mais ce faisant, ils entraînent une montagne de douleurs qui aurait pu être évitée. J'ai dit à Porc-épic que s'il me trompe, je préfère qu'il se taise. On s'entend...s'il couche pendant 6 mois avec ma meilleure amie, c'est une autre affaire. Mais si, dans un moment de faiblesse, il se passe de quoi avec une autre, qu'il le regrette, que ça ne se reproduira plus, que c'est moi qu'il aime, au fond, ça va juste me faire crissement mal de le savoir. Avec les années, la fidélité du coeur est devenue plus importante pour moi que la fidélité de la peau. Ah si je passais mon temps à frencher d'autres gars et à coucher avec plein de monde, je me poserais de sérieuses questions. Je ne parle pas de ce genre d'infidélité chronique. Je ne veux pas relation ouverte où on couche avec n'importe qui. Le sexe reste pour moi l'expérience intime la plus intense de notre petite vie humaine, une expérience que je veux sacrée et privilégiée entre Porc-épic et moi.

Mais la peau reste de la peau, et il se pourrait que des accidents arrivent tout au long de notre sinueux mais beau chemin. L'important pour moi, c'est que quand Porc-épic pousse la porte le soir, je veux qu'il soit content de me trouver moi de l'autre côté, et pas une autre. Le reste, je ne veux plus le savoir.

J'ai dit tout cela très franchement à Porc-épic. Il n'est pas d'accord. Il est inquiet. J'essaie de lui faire comprendre que rien n'a changé au fond. Dans les faits, je lui suis toujours fidèle. En fait, plus les années passent, plus je tiens à lui. Moins je veux laisser des accidents de parcours mettre en péril ce que nous avons construit. C'est pourquoi si je dévie momentanément de ma route, dans un moment de distraction, je vais me remettre sur la bonne track, redresser mes épaules, ouvrir mes yeux, être plus vigilante et regarder en avant. Et fermer ma gueule. L'important, c'est un peu moins que Porc-épic soit le seul. De façon honnête et pragmatique, ça m'étonnerait un peu qu'il le soit. Mais je veux absolument qu'il soit le dernier et je vais tout faire pour que ça arrive, y compris me taire quand parler ne ferait que partager une douleur qu'il serait plus sage d'assumer moi-même.

J'en suis rendue là dans mes réflexions. Nul doute que la vie va finir par me faire encore changer d'idée, comme toujours.

lundi 7 octobre 2013

Porc-épic le marathonien

Porc-épic rentre à la maison, mais il est sur appel, ce qu'il déteste. 

Moi, m'approchant lentement de lui et l'entourant de mes bras : Je suis vraiment en manque...on va faire du sexe?

Porc-épic : Ahhh...ça me tente moyen...Le standby, c'est vraiment pas propice au sexe...Chu stressé, j'ai peur qu'on m'appelle, pis en plus, chu de mauvaise humeur...

Moi : Ben là, même s'ils t'appellent pendant, franchement, c'est pas ben ben grave!

Porc-épic : Ben là, tu imagines toutes ces pauvres personnes qui paniquent, coincées dans la cabine pendant des heures, pendant que toi et moi...

Moi, en riant : Ouais, ouais, c'est ça......

jeudi 11 avril 2013

Porc-épic et les nouvelles expériences

N.B. Pour bien comprendre cette anecdote, il est préférable d'avoir déjà lu ou entendu celle qui implique notre dernier camping pour le moins mouvementé. 

Moi : J'aimerais ça faire du sexe dans un char.

Porc-épic grimace.

Moi, plaidant ma cause : J'ai jamais fait de sexe dans un char!

Porc-épic, encore en grimaçant : Come on, ça peut juste être désagréable...

Moment de silence.

Porc-épic : Avant y'a deux semaines, j'avais jamais vomi dans une tente, pis finalement, ça n'a rien d'agréable...

samedi 19 janvier 2013

Toune du jour numéro 109

Mappemonde, Les Soeurs Boulay

Chanson sur laquelle je suis tombée un peu par hasard il y a quelques jours dans une de mes pérégrinations youtubiennes.

J'aime bien les paroles de la chanson, qui partagent le point de vue de l'Autre, celle qui n'est pas et ne sera jamais la blonde.

Sauf exception, je n'ai pas tendance à trouver ces autres des salopes finies. Quand on aime, on se contente souvent de miettes à défaut d'avoir autre chose. Je pense que l'autre oscille souvent entre désespoir et déni. La salope, ce n'est pas elle. C'est le gars qui la maintient dans cette position, incapable de se brancher ou de s'assumer. Je sais que même là, mon raisonnement est un peu court et que le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas.

C'est facile à dire dans le contexte où je suis en ce moment, mais je ne pense pas que je pourrais être la maîtresse d'un homme. Je suis trop jalouse, trop possessive, trop exigeante. Du moins pas la maîtresse célibataire...D'après moi, les seules relations extraconjugales qui ont un minimum de chance de fonctionner sont celles où les deux sont en couple et vont chercher ailleurs un petit quelque chose qui leur manque dans leur relation sans rien attendre de plus et sans trop de culpabilité. C'est quelque chose que je ne cherche pas, mais que je peux quand même comprendre. Mais ça doit être assez rare de rencontrer quelqu'un avec qui ça peut vraiment fonctionner. Qui cherche à boucher le même trou sans jamais demander plus.

Bref, c'est pas pour moi tout ça. Je mens trop mal et j'aime trop fort. Mais comme toutes les petites douleurs et défaites humaines, je trouve ça fascinant.

vendredi 11 janvier 2013

Fifty shades of shame (ou Grey...)

J'ai lu le livre sulfureux dont tout le monde parle, avec un peu de honte quand même.

J'ai rarement vu un récit aussi mince et des personnages aussi caricaturaux. Pourtant, je l'ai lu au complet! Peut-être à cause d'une espèce de curiosité ridicule, peut-être parce que je me suis amusée à observer les ficelles grosses comme des câbles à bateaux, peut-être parce que je suis une fille clichée qui aime les histoires d'amour tordues et convenues à la fois. Bref, je l'ai lu au complet! Je vais peut-être lire les deux autres, mais franchement, je ne suis pas pressée. En anglais. Je ne sais pas pourquoi, mais une écriture cheap, on dirait que c'est encore plus cheap en français.

Dernière confidence. Malgré tout le ridicule, c'est vrai que ça augmente la libido cette niaiserie. Même si les scènes de sexe sont beaucoup moins torrides qu'on le raconte, ça reste du sexe. Et ça ne m'en prend pas gros pour m'allumer.


mercredi 31 octobre 2012

Rêve inexplicable...

Cette nuit, j'ai rêvé que Philippe Couillard avait été mon amant il y a plusieurs années, et que je me collais sur lui dans sa piscine en lui demandant si nous n'avions pas fait une erreur en mettant fin à notre liaison...

Euh...

Aucune idée d'où ça sort cette histoire. Je me suis réveillée en sursaut, comme d'un cauchemar.

Il est temps que le giga bobo sur la cuisse de Porc-épic guérisse. Je suis en solide manque de peau moi quand mon subconscient en est rendu à fantasmer sur des candidats à la direction du PLQ!

Une chance que c'était pas Charest au moins, je pense que j'aurais vomi.

samedi 31 mars 2012

Une heure pour la Terre

De 20h30 à 21h30, j'ai tout fermé dans la maison et j'ai pris un bain à la lueur des chandelles.

Je suis ensuite allée interrompre la lecture de Porc-épic de la plus exquise des façons.

Je suis certaine que ce soir, c'est dans les chaumières les plus sombres qu'il a fait le plus chaud.

lundi 28 novembre 2011

Porc-épic, Movember et le POV

Porc-épic et moi jasons de sa photo de profil pour Movember, que j'ai prise.

Moi : Hey tout le monde me dit que ta photo est super bonne et sexy. Les demandes pour des photos coquines commencent à entrer!

Porc-épic : Si c'est des gars, tu peux pas, mais si c'est des filles c'est correct, mais juste si chu là.

Moi, en riant: Ben là franchement, même si c'est des gars...Prendre des photos, c'est vraiment rien, c'est pas tromper!

Porc-épic : Ah, chu content de savoir que tu penses ça! Tu vas voir ce qu'on qu'on peut faire avec un appareil-photo.

Silence, suivi d'un geste macho explicite pour accompagner la suite : Du beau POV...

Je pars à rire.

Moi : Je dois ben être la seule fille dans ton entourage qui peut comprendre ta joke instantanément. Faque réjouis-toi pis laisse donc faire...

samedi 5 novembre 2011

Movember et le sexe

Moi : Ya un vidéo qui circule sur Facebook. Ça invite les filles à coucher avec un moustachu le 18 novembre. Ya plein de phrases croustillantes comme "get your vagina tickled" ou "get your cookie dusted".

Je m'approche de lui avec une face simili-cochonne.

Moi : Alors? Est-ce que tu vas "getter" mon "cookie dusted"?

Porc-épic : Ben pour que ton cookie soit dusted, ça prendrait des hardwood floors. Pas un carpet. Sinon ça ne marche pas.

Moi, en riant : Pffff....Laisse faire......


lundi 8 août 2011

Fin de semaine mortelle

Revenir de Gaspésie, retourner à Trois-Rivières pour des funérailles, aller chercher quelqu'un qu'on aime à l'aéroport sans savoir s'il est déjà au courant que son père est mort et qu'il en a manqué l'enterrement de 24 heures. Ouch. C'est pour ça que j'ai préféré parler de sexe hier. Et je vais peut-être continuer d'en parler parce que ça semble porter fruit dans le département. Quoique c'est probablement cette histoire de mort aussi...Sexe et mort, un classique. Quoi de mieux pour se sentir vivant.

dimanche 7 août 2011

Sexe et Gaspésie

J'ai constaté dimanche dernier que sexe et Gaspésie ne font pas bon ménage, du moins la veille du départ. Le scénario de 2009 s'est répété. Le sexe nocturne intense de pré-départ m'a surexcitée et jumelé à mon excitation déjà présente de partir le lendemain matin, m'a complètement empêchée de dormir. La dernière fois, Porc-épic m'avait réveillée en pleine nuit et je n'avais jamais réussi à me rendormir, tournant en rond dans mon lit jusqu'à ce qu'il soit l'heure d'aller chercher les deux amis qui partageaient la route avec moi. Cette fois-ci, je n'ai carrément jamais réussi à m'endormir. À 4h00 du matin, tannée de tourner en rond, après avoir tout essayé, je me suis finalement levée et je suis partie. J'ai donc fait 8h00 de route sans avoir dormi une seule minute. Sans café. Sans redbull. Juste de la bonne musique, du vent, et toute mon excitation accumulée! N'empêche, la prochaine fois, je vais mettre un cadenas sur la porte de la chambre en allant me coucher pour chasser la tentation...Une fille a besoin de sommeil des fois...

jeudi 28 juillet 2011

Chroniques lascives

Vénus, après que je lui ai raconté quelques histoires salaces. Vénus est toujours la meilleure oreille pour mes histoires de couchette : Tu devrais vraiment te partir un blogue complètement anonyme où tu raconterais toutes ces histoires. Tu pourrais appeler ça "Chroniques lascives". Comme ça Porc-épic n'en saurait rien et ne pourrait pas se plaindre.

Je ris.

Vénus:
Tu pourrais même te plugger en cachette sur Facebook! Genre publier le lien en disant que c'est un blogue que tu aimes!

Moi, en riant : Ouais, pis là Porc-épic irait voir c'est quoi et se reconnaitrait dans toutes les histoires...pas sure...

Idée à retravailler...

mardi 31 mai 2011

Où est Guillaume Vigneault?

À quand un autre roman? J'avais beaucoup aimé ses premiers et j'ai adoré Tout est parfait.

Il sait vraiment écrire cet homme. Particulièrement des scènes de cul qui sont tout sauf vulgaires. Il sait mettre le doigt sur cette vérité rarement discutée : même quand on est deux, rien n'est plus profondément solitaire qu'un orgasme. Le sexe, c'est une affaire qui se passe entre les deux oreilles principalement. Dans cet espace reclus où personne d'autre n'a accès.

"Katarina me broie, me noie, rugissant comme vague en falaise. La porte s'entrouvre puis se referme discrètement. Rien à foutre. Je ne suis pas dans les toilettes d'une discothèque, je suis sur Jupiter, terrassé par une gravité inouïe. Je suis mille mètres sous l'eau, serein alors que mes poumons implosent; seul aussi. Et dans cette solitude abyssale, l'océan dans mon oreille, le plaisir m'achève comme on abat un cheval brisé." Carnets de naufrage, p. 151

mardi 17 mai 2011

Trop de tristesse?

En publiant le message précédent, j'ai remarqué que le libellé "Tristounette" était juste derrière le "Let's talk about sex baby". C'est ben trop déprimant...

Alors...

Pénis.

Voilà.