Je prends des cours à distance à la TÉLUQ, je crois bien que j'en avais parlé ici. Dans mon bac, j'ai eu une excellente moyenne, du genre qui m'a permis d'avoir un petit certificat d'excellence spécial avec une lettre de je ne sais plus qui et une invitation à m'inscrire dans à peu près n'importe quelle maîtrise. Ça m'avait fait très plaisir, évidemment, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours ce sentiment d'imposteur qui me colle à la peau. Comme si je voguais sur ma réputation académique d'un cours à l'autre. Comme si mon sourire, mon rire, mon humour, ma curiosité et mes 10 000 questions posées aux profs leur donnaient un préjugé favorable envers moi, comme si mes bonnes notes n'étaient pas toujours méritées, mais une conséquence logique des bonnes notes précédentes. Parce que les profs se parlent dans les universités et qu'une réputation ça se fait vite, dans un sens comme dans l'autre.
Bref, je me demandais si, à la TÉLUQ, comme le prof ne me voit jamais et n'a aucune idée qui je suis, je ne partais pas avec un désavantage. J'allais devoir performer SANS mon charme et dans un contexte où je travaille à temps plein et j'ai d'autres chats à fouetter. En même temps, je fais ces cours pour le plaisir et pour apprendre de nouvelles choses, alors la pression des bonnes notes est quasi inexistante. Mais quand même...moi, l'abonnée du A, j'aurais eu l'orgueil blessé si j'avais eu, mettons, un C pour la première fois de ma vie. Mon sentiment d'imposteur aurait triplé.
Ben non, à date, la bonne lancée continue. Même que j'ai eu un petit velours quand ma tutrice de mon cours actuel m'a donné une note parfaite en soulignant qu'elle ne le fait presque jamais et qu'elle m'a écrit pour me demander si je faisais corriger mes travaux par quelqu'un, parce que c'est rare de voir des travaux aussi bien écrits, tant dans la forme que le fond. J'étais donc débinée quand cette tutrice est partie en congé maladie et a été remplacée par une autre. Mais il semblerait que la suivante a aussi été plus que satisfaite de mes travaux. Ça fait du bien au moral! Mon cerveau n'a pas trop ramolli depuis la fin de mes études.
Le popotin : mot mignon qui décrit une partie du corps tout aussi mignonne qu'on se pogne allègrement quand on lit ou rédige des blogs.
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mercredi 14 août 2013
vendredi 19 octobre 2012
Lu dans mes notes de cours
de mon premier cours à distance!
"L'apprentissage demeure un acte courageux et excitant : courageux parce qu'il vous confronte à vos failles, excitant parce qu'à la fin, vous savez que vous avez comblé ces failles et que vous êtes devenu une personne plus complète, plus satisfaite d'elle-même."
La prof et l'amoureuse de l'école en moi a beaucoup aimé.
"L'apprentissage demeure un acte courageux et excitant : courageux parce qu'il vous confronte à vos failles, excitant parce qu'à la fin, vous savez que vous avez comblé ces failles et que vous êtes devenu une personne plus complète, plus satisfaite d'elle-même."
La prof et l'amoureuse de l'école en moi a beaucoup aimé.
mardi 21 février 2012
Grève
C'est la première grosse grève étudiante depuis que j'ai quitté l'université et ça me fait tout drôle de ne pas y prendre part.
Peut-être que je pourrais essayer de soulever mes élèves et de partir un mouvement de grève au secondaire?
Peut-être que je pourrais essayer de soulever mes élèves et de partir un mouvement de grève au secondaire?
mardi 24 novembre 2009
Coup de vieux
J'ai vu deux de mes anciens profs de musique aujourd'hui. Un est rendu un directeur vraiment monsieur et l'autre est à un an de sa retraite. Alors que je viens de commencer. Dire que tout au long de mon secondaire, quand il me faisait suer, je lui disais qu'un jour je serais sa directrice et je le ferais baver. Ça n'arrivera jamais.
Coup de vieux.
Coup de vieux.
vendredi 9 octobre 2009
Vendredi
Je me sens vendredi. Relaxe. Devant un week-end plein de promesses.
Ça faisait longtemps. Et ça va durer longtemps. Les vendredis d'étudiante ne sont pas pareils. La vie d'étudiante, c'est quand même moins routinier. Là, j'ai une vraie job de jour, avec l'euphorie du vendredi qui l'accompagne. Ça angoisse. Mais ça fait du bien aussi. Peut-être que j'étais rendue là.
Ça faisait longtemps. Et ça va durer longtemps. Les vendredis d'étudiante ne sont pas pareils. La vie d'étudiante, c'est quand même moins routinier. Là, j'ai une vraie job de jour, avec l'euphorie du vendredi qui l'accompagne. Ça angoisse. Mais ça fait du bien aussi. Peut-être que j'étais rendue là.
jeudi 18 juin 2009
Le verdict
Le choix de cours pour la maitrise était aujourd'hui et...
Ben j'y suis pas allée. Ma décision était prise depuis quelques jours et j'ai immédiatement eu le coeur léger quand j'ai décidé de ne pas faire la maitrise, du moins pas maintenant, et de me lancer dans l'enseignement en septembre. J'imagine que c'est bon signe ! Quand je pensais à la maitrise, j'avais juste envie de pleurer. Et quand je pensais à enseigner, j'avais la chienne, mais j'étais excitée en même temps...Voilà ! J'ai écouté mes trippes ! Pis la maitrise ne va pas disparaitre, si ça me tente de la faire un jour, ya rien qui m'en empêche. Surtout pas le nouveau A+ qui est apparu sur mon relevé hier. Première fois que j'ai un A+ dans un stage, et c'est pour le dernier. Au premier j'avais eu A-, aux deux autres A et je finis en beauté ! Je suis très contente, parce que je l'aurai mérité ce petit +, je l'ai travaillé en tabarnouche. Voyons maintenant si mon passage de la stagiaire à la vraie prof va se faire en douceur...Des nouvelles en septembre !
Ben j'y suis pas allée. Ma décision était prise depuis quelques jours et j'ai immédiatement eu le coeur léger quand j'ai décidé de ne pas faire la maitrise, du moins pas maintenant, et de me lancer dans l'enseignement en septembre. J'imagine que c'est bon signe ! Quand je pensais à la maitrise, j'avais juste envie de pleurer. Et quand je pensais à enseigner, j'avais la chienne, mais j'étais excitée en même temps...Voilà ! J'ai écouté mes trippes ! Pis la maitrise ne va pas disparaitre, si ça me tente de la faire un jour, ya rien qui m'en empêche. Surtout pas le nouveau A+ qui est apparu sur mon relevé hier. Première fois que j'ai un A+ dans un stage, et c'est pour le dernier. Au premier j'avais eu A-, aux deux autres A et je finis en beauté ! Je suis très contente, parce que je l'aurai mérité ce petit +, je l'ai travaillé en tabarnouche. Voyons maintenant si mon passage de la stagiaire à la vraie prof va se faire en douceur...Des nouvelles en septembre !
vendredi 12 juin 2009
Papoune et la passion des lettres
Souper avec Papoune aujourd'hui. Si j'avais oublié ce que c'est que d'être passionné par un sujet, je m'en suis souvenue aujourd'hui. Papoune est totalement, follement passionnée par la littérature du ghetto de Varsovie.
Eh ben. Chu pas vraiment plus avancée dans mon dilemme, mais fallait que j'en parle. La passion mérite toujours qu'on en parle un peu.
Eh ben. Chu pas vraiment plus avancée dans mon dilemme, mais fallait que j'en parle. La passion mérite toujours qu'on en parle un peu.
mercredi 10 juin 2009
Le temps de plonger
J'ai reçu tous mes papiers pour la maîtrise aujourd'hui.
Et si je suis bien honnête, le fait est que ça ne me tente pas vraiment...Les cours ne m'inspirent pas, sauf quelques uns qui m'inspirent vaguement, je n'ai pas envie de me taper 45 lectures, de faire des bibliographies commentées à n'en plus finir, de faire et d'écouter des exposés de 30 minutes sans arrêt...
Je suis déchirée entre la moi intello qui se voyait faire des études universitaires jusqu'à la fin des temps et la moi pragmatique qui a envie de beau temps, de télé, de marches en forêt, de bols de crème glacée, de vélo, de sourires d'élèves et d'un peu de cash aussi faut le dire...
On dirait que je me dis que je devrais faire la maîtrise parce que je SAIS que j'en suis capable et que je sais aussi que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Mais c'est un peu absurde au fond. Je n'étais pas mauvaise en science, pour la moyenne j'étais bonne en fait, pourtant j'aurais été triste comme la pluie si j'avais poursuivi mes études en sciences juste parce que je pouvais le faire. C'est un peu de l'orgueil mal.
La vraie affaire, c'est que j'ai un peu peur de décevoir tous ces gens qui me poussent dans le derrière pour que je continue, consciemment ou non.
J'ai peur de me réveiller un matin et d'avoir une envie folle d'enseigner la littérature et de me dire que j'aurais donc dû faire ma maîtrise quand je n'avais pas encore d'hypothèque et que j'étais acceptée sans lever le petit doigt, sans même faire de propédeutique.
Mais je ne sais plus si j'ai envie d'enseigner la littérature au collégial. Oui, je veux parler de littérature à mes élèves. Mais n'enseigner que ça ? Pas sure...La moi spécialiste des lettres, je crois que je l'ai perdue quelque part en chemin. Je ne dévore plus les livres comme je le faisais. Je m'intéresse à d'autres choses. La télé, les films, la peinture, l'architecture, la bouffe. Je lis encore, mais plus autant et plus avec le même regard critique, constamment à l'affût. Je lis pour le plaisir. Et c'est peut-être mieux comme ça.
Alors il me reste une semaine pour décider qui de la généraliste ou de la spécialiste va gagner le combat. Ça s'annonce féroce.
Et si je suis bien honnête, le fait est que ça ne me tente pas vraiment...Les cours ne m'inspirent pas, sauf quelques uns qui m'inspirent vaguement, je n'ai pas envie de me taper 45 lectures, de faire des bibliographies commentées à n'en plus finir, de faire et d'écouter des exposés de 30 minutes sans arrêt...
Je suis déchirée entre la moi intello qui se voyait faire des études universitaires jusqu'à la fin des temps et la moi pragmatique qui a envie de beau temps, de télé, de marches en forêt, de bols de crème glacée, de vélo, de sourires d'élèves et d'un peu de cash aussi faut le dire...
On dirait que je me dis que je devrais faire la maîtrise parce que je SAIS que j'en suis capable et que je sais aussi que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Mais c'est un peu absurde au fond. Je n'étais pas mauvaise en science, pour la moyenne j'étais bonne en fait, pourtant j'aurais été triste comme la pluie si j'avais poursuivi mes études en sciences juste parce que je pouvais le faire. C'est un peu de l'orgueil mal.
La vraie affaire, c'est que j'ai un peu peur de décevoir tous ces gens qui me poussent dans le derrière pour que je continue, consciemment ou non.
J'ai peur de me réveiller un matin et d'avoir une envie folle d'enseigner la littérature et de me dire que j'aurais donc dû faire ma maîtrise quand je n'avais pas encore d'hypothèque et que j'étais acceptée sans lever le petit doigt, sans même faire de propédeutique.
Mais je ne sais plus si j'ai envie d'enseigner la littérature au collégial. Oui, je veux parler de littérature à mes élèves. Mais n'enseigner que ça ? Pas sure...La moi spécialiste des lettres, je crois que je l'ai perdue quelque part en chemin. Je ne dévore plus les livres comme je le faisais. Je m'intéresse à d'autres choses. La télé, les films, la peinture, l'architecture, la bouffe. Je lis encore, mais plus autant et plus avec le même regard critique, constamment à l'affût. Je lis pour le plaisir. Et c'est peut-être mieux comme ça.
Alors il me reste une semaine pour décider qui de la généraliste ou de la spécialiste va gagner le combat. Ça s'annonce féroce.
lundi 4 mai 2009
Petit boost d'ego
Première vraie entrevue de job aujourd'hui. Première fois de ma vie que j'avais une entrevue de prof, job pour laquelle j'ai étudié, pour laquelle je suis qualifiée.
Et puis ? Ben, à ce qu'il parait, I nailed it comme on dit.
Personnellement, je me suis trouvée correcte, sans plus. Je ne m'étais pas préparée pantoute. Comme c'est une commission scolaire pour laquelle je ne risque de faire que de la suppléance, je me disais qu'au pire, j'allais me planter. Disons que l'entrevue a commencé raide...Pas de "quelles sont tes 3 qualités ou tes 3 défauts", non non, plutôt "quelle est ta vision de l'évaluation". Ok...Et ça a continué comme ça. Aucune question vide de sens comme dans toutes les entrevues que j'avais faites jusqu'à présent.
J'ai réfléchi, j'ai hésité, et j'ai tâché de répondre, tout simplement. En étant moi-même. Après l'entrevue, ils m'ont demandé de sortir quelques instants. Puis, quand ils sont revenus me chercher, la conseillère pédagogique m'a dit que j'avais fait une excellente entrevue, la meilleure qu'ils avaient vue jusqu'à présent, que j'étais pleine de maturité, que je maitrisais vraiment bien ce dont je parlais et que je serais un grand atout pour leur commission scolaire.
Eh ben ! Ça fait du bien à l'ego, j'en avais bien besoin en ce moment !
Et puis ? Ben, à ce qu'il parait, I nailed it comme on dit.
Personnellement, je me suis trouvée correcte, sans plus. Je ne m'étais pas préparée pantoute. Comme c'est une commission scolaire pour laquelle je ne risque de faire que de la suppléance, je me disais qu'au pire, j'allais me planter. Disons que l'entrevue a commencé raide...Pas de "quelles sont tes 3 qualités ou tes 3 défauts", non non, plutôt "quelle est ta vision de l'évaluation". Ok...Et ça a continué comme ça. Aucune question vide de sens comme dans toutes les entrevues que j'avais faites jusqu'à présent.
J'ai réfléchi, j'ai hésité, et j'ai tâché de répondre, tout simplement. En étant moi-même. Après l'entrevue, ils m'ont demandé de sortir quelques instants. Puis, quand ils sont revenus me chercher, la conseillère pédagogique m'a dit que j'avais fait une excellente entrevue, la meilleure qu'ils avaient vue jusqu'à présent, que j'étais pleine de maturité, que je maitrisais vraiment bien ce dont je parlais et que je serais un grand atout pour leur commission scolaire.
Eh ben ! Ça fait du bien à l'ego, j'en avais bien besoin en ce moment !
lundi 27 avril 2009
Oubli
Ah oui, pis j'ai gagné deux prix lors des super awards. Celle qui pose plein de questions et La plus brillante. Ça m'a fait un petit velours, un gros même dans le deuxième cas. Comme quoi, poser des questions, ça nous fait apprendre quelques trucs. Alors arrêtez de me tomber dessus patrons et collègues fermés de ce monde et laissez-moi m'exprimer !
Ce fameux bal
Je me suis déguisée en fille (avec succès d'après mon Porc-épic et autres copains), j'ai fait la fête, j'ai bu en masse, j'ai eu ben du fun, plus que je pensais en avoir en fait, en particulier avec le Dream team plus (amoureux inclus). Faut dire qu'un bal avec de la bouesson, c'est un sérieux update comparé au bal du secondaire. D'après Porc-épic, je n'avais jamais ingéré autant d'alcool en une seule soirée. Bon. J'étais saoule morte samedi et je ne filais pas hier, mais je n'ai pas été malade. Une brosse au fort, c'est pas mal moins dur sur le système qu'une brosse au vin rouge, j'ai constaté ça hier en mangeant deux oeufs bacon saucisses. L'aventure de mon bacc est donc vraiment finie. Ç'a été parfois long, parfois plate, mais j'ai vécu pas mal de moments intenses, de fous rires et de petits bonheurs entre les 10 000 murs de mon UQÀM chérie. Je m'ennuie déjà du Dream team. J'espère que nous ferons un pied de nez au cynisme et à la chienne de vie et que nous nous parlerons encore de nos joies et de nos peines dans 10 ans.
vendredi 24 avril 2009
Fébrile
Passé la journée à magasiner avec Gamine. Cherché des cossins de dernière minute pour notre suit de bal, mais surtout, magasiné plein de cadeaux drôles pour nos Awards du bacc. On a tout organisé ça, et franchement, ça devrait être un succès. Super belle journée, on a ri, on a eu du fun, on a mangé un bon souper à la maison. Je suis fébrile, j'ai hâte à demain !
jeudi 16 avril 2009
mardi 14 avril 2009
jeudi 9 avril 2009
Sur la "persévérance scolaire"
Allez lire cet article de Foglia, j'ai failli avoir un orgasme. Surtout le bout sur les parents...
mercredi 8 avril 2009
Sur l'ingratitude des ados
On entend souvent que les ados sont ingrats. Mais non. Ils ne sont juste pas très démonstratifs, ils n'aiment pas jeter leurs trippes sur la table comme les enfants. Mais donnez-leur une occasion de le faire, et ils le feront. Et ça voudra vraiment dire quelque chose, beaucoup plus que les dizaines de câlins quotidiens des gamins.
À la fin de mon stage, quand est venu le temps des adieux, j'hésitais à apporter mon appareil-photo à l'école. Je me disais que mes 120 ados allaient trouver ça têteux. Je ne m'attendais vraiment à rien. Eh bien, j'ai deux surprise partys organisés par mes deux groupes de français, indépendamment l'un de l'autre. Avec du gâteau, de la pizza, des chips, de la liqueur, des cartes remplies de dessins et de petits mots. J'ai même eu droit à des câlins. Et venant d'ados, on les savoure ces câlins. Parce qu'ils sont vrais et distribués avec parcimonie.
À la fin de mon stage, quand est venu le temps des adieux, j'hésitais à apporter mon appareil-photo à l'école. Je me disais que mes 120 ados allaient trouver ça têteux. Je ne m'attendais vraiment à rien. Eh bien, j'ai deux surprise partys organisés par mes deux groupes de français, indépendamment l'un de l'autre. Avec du gâteau, de la pizza, des chips, de la liqueur, des cartes remplies de dessins et de petits mots. J'ai même eu droit à des câlins. Et venant d'ados, on les savoure ces câlins. Parce qu'ils sont vrais et distribués avec parcimonie.
vendredi 3 avril 2009
Célébrations indécentes
Pour la fin de mon stage, Porc-épic m'a offert un gros bouquet de fleurs et m'a emmenée souper chez Toqué. C'était décadent et franchement indécent. Payer un tel montant pour un seul souper, ça donne le vertige quand on pense à tous ceux qui meurent de faim. Mais bon, je me suis régalée, j'ai eu du plaisir alors j'essaie de ne pas me culpabiliser et de me dire que je le mérite ! Et que Porc-épic, après deux mois à faire à manger, faire le ménage, faire les courses, être mon support moral et financier, le mérite bien lui aussi ! Merci Porc-épic. xxx
jeudi 2 avril 2009
mercredi 1 avril 2009
Machine
Je n'ai plus d'énergie pour réfléchir, encore moins pour écrire. Je suis une grosse machine à corriger ! Sprint final, je n'ai pas envie de me ramasser avec de la correction après mon stage...je corrige donc du matin au soir, dans toutes mes pauses, jusqu'à ce que je ne sois plus capable ! Arrrgggghhhh...j'ai tellement hâte à lundi matin, quand je vais rester couchée ! :-)
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