Hier, je constatais que j'ai une relation très intime et privilégiée avec mes voitures...
Je pense encore à mon ancienne auto avec nostalgie parfois. Je me demande où elle est maintenant.
Quand je ne conduis pas pendant deux ou trois jours, ça me manque.
Peu importe la journée de cul que j'ai eue, m'asseoir dans mon char me fait du bien.
Je roule 9h00 pour aller en Gaspésie sans problème, même sans avoir dormi ou presque.
Depuis que j'ai un char récent, il me vient parfois des envies d'appuyer juste un ti peu plus fort sur la pédale, question de sentir la puissance du moteur.
Bref, je sais que c'est pas si bon pour la planète, mais j'aime mon char. Fallait que j'en parle.
Le popotin : mot mignon qui décrit une partie du corps tout aussi mignonne qu'on se pogne allègrement quand on lit ou rédige des blogs.
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mercredi 11 janvier 2012
mardi 29 novembre 2011
En amour
avec mon char! Moi qui aimais déjà conduire, maintenant que j'ai augmenté mon confort d'une méchante coche, je suis aux anges! Même aller à l'école ou à mes répétitions me comble de bonheur.
mercredi 23 novembre 2011
Demain, peut-être
Ça aurait pu être mardi. Puis, ça aurait dû être aujourd'hui. Ça devrait être demain.
Vraiment hâte d'avoir notre nouveau char.
mardi 11 octobre 2011
lundi 24 janvier 2011
jeudi 20 janvier 2011
Première panne
J'ai eu des pannes d'inspiration, des pannes de désir, des pannes d'énergie. Mais jamais de panne de char. Jusqu'à aujourd'hui! Attendu 1h15 le gars (cute d'ailleurs...) de CAA à -10 dehors...pour une stupide batterie à plat. Mais bon, d'après le gars cute, c'est dangereux de booster une batterie quand tu ne sais pas comment. Pour prouver son point, il a raconté qu'il y a même un gars sous-traitant de CAA qui n'avait pas suivi la formation avant de commencer et qui est mort sur le coup quand il s'est ramassé dans l'arc entre les deux batteries qui explosent. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à la face de la pauvre personne qui, en levant les yeux juste après avoir tourné la clé dans le contact, a vu le gars qui venait starter son char crever devant elle. Je me demande si CAA lui a remboursé son membership...
mardi 9 novembre 2010
Une autre première dont j'aurais pu me passer
Jusqu'à ce matin, je roulais sans permis de conduire depuis 3 mois. Dès mon retour de voyage, après la perte de mon porte-monnaie, je suis allée le faire remplacer. Mais je ne l'ai jamais reçu par la poste. Et ça m'a pris deux mois à me réveiller et me dire "Hé, mais où est mon nouveau permis?". J'appelle à la SAAQ, ils me disent que je dois retourner faire ma photo, que j'ai trop attendu. Je brette encore deux-trois semaines. Pendant ces deux-trois semaines, j'ai les fesses un peu serrées. Si je me fais coller par la police pour une raison X, allô le beau ticket salé. Puis ce matin, enfin, je vais à la SAAQ. En sortant de là, je tourne sur Lacordaire, puis sur Bélanger. Je reçois un texte de Papoune, qui me dit qu'elle va être en retard à notre rendez-vous. Je le regarde rapido, puis range mon cellulaire et réfléchis au temps que ça va me prendre pour me rendre. Je regarde machinalement dans mon rétroviseur. Voyons, comment ça les autre chars sont loin de même? Fuck, c'est une zone de 30. Je pèse sur la pédale de frein immédiatement. Mais juste comme je décolle mes yeux du rétroviseur et regarde en avant, une police armée d'un radar me fait un signe de la main. Putain...50 dans une zone de 30, même pas devant une école en plus, juste un parc vide. Pas méga criminel, juste vaguement distrait. 90$ et 1 point, une tache sur mon dossier vierge. Fait chier. Mais intérieurement, je me suis dit que j'étais chanceuse dans ma malchance. Dix minutes plus tôt, et je n'avais pas de permis. Ma discussion aurait été autrement plus complexe et mon ticket potentiellement pas mal plus salé.
vendredi 26 mars 2010
Des envies de rage au volant
Porc-épic, en revenant de travailler: Salut! Ça va?
Moi : Oui, toi?
Porc-épic : Oui...as-tu eu un petit accrochage par hasard?
Moi : Euh...non!?
Porc-épic : Le côté de l'auto est tout bossé, me semble qu'il n'était pas comme ça...
Je me lève, me dirige vers la fenêtre et regarde l'auto...ah ben crisse! L'aile du côté passager est toute renfoncée avec de la peinture arrachée au-dessus de la roue avant! Pis je n'ai eu aucun accident. Pis j'ai travaillé toute la journée. Ce qui veut dire qu'un espèce d'épais a scrapé mon char dans le stationnement de l'école. Dans un stationnement style centre d'achats. Comment diable fait-on pour scraper un char dans un stationnement de même? Et comment fait-on pour scraper un char et juste s'en aller comme si de rien n'était?
Lundi matin, si je vois un char dans le stationnement avec des restes de peinture beige sur son bumper, je fonce. Surtout si c'est une honda civic rouge avec une vignette "E" pour élève conduite par un fils à papa qui sait ni chauffer ni vivre.
Moi : Oui, toi?
Porc-épic : Oui...as-tu eu un petit accrochage par hasard?
Moi : Euh...non!?
Porc-épic : Le côté de l'auto est tout bossé, me semble qu'il n'était pas comme ça...
Je me lève, me dirige vers la fenêtre et regarde l'auto...ah ben crisse! L'aile du côté passager est toute renfoncée avec de la peinture arrachée au-dessus de la roue avant! Pis je n'ai eu aucun accident. Pis j'ai travaillé toute la journée. Ce qui veut dire qu'un espèce d'épais a scrapé mon char dans le stationnement de l'école. Dans un stationnement style centre d'achats. Comment diable fait-on pour scraper un char dans un stationnement de même? Et comment fait-on pour scraper un char et juste s'en aller comme si de rien n'était?
Lundi matin, si je vois un char dans le stationnement avec des restes de peinture beige sur son bumper, je fonce. Surtout si c'est une honda civic rouge avec une vignette "E" pour élève conduite par un fils à papa qui sait ni chauffer ni vivre.
lundi 18 janvier 2010
Mon ego à plat
Après avoir roulé plusieurs minutes sur un flat sans même m'en rendre compte...mais mes deux passagers pensaient que le ti bruit était tout sauf ça, donc je ne suis pas la seule!
mardi 15 décembre 2009
Gros cadeaux de Noël
Porc-épic et moi avons prévu ne pas nous faire de cadeaux de Noël et de plutôt nous acheter un nouvel appareil photos ou un voyage en Europe cet été, ou les deux.
Mais là avec la lumière du check engine qui flashe dangereusement, j'ai peur que notre cadeau ait quatre roues et un volant. Bouuuuuh.
Mais là avec la lumière du check engine qui flashe dangereusement, j'ai peur que notre cadeau ait quatre roues et un volant. Bouuuuuh.
lundi 16 mars 2009
Badlucks de chars
Pas chanceuse en voiture ces temps-ci.
Vendredi dernier, Porc-épic et moi allons au resto dans le Mile-End. Nous sommes stationnés sur une petite rue résidentielle. En sortant du resto, je me rends compte qu'un moron a bourré de cochonneries la serrure côté conducteur. Tellement gratuit et stupide comme geste. J'en suis venue à bout deux jours plus tard armée d'une pince à sourcils pour sortir les bouts de plastique brisé, après maintes contorsions à toujours passer par le côté passager quand j'étais seule.
Et aujourd'hui, mon premier accident. Que je raconterai plus en détails parce que là je suis vraiment fatiguée, mais je vais bien, je n'ai rien du tout même, alors ne vous inquiétez-pas !
Vendredi dernier, Porc-épic et moi allons au resto dans le Mile-End. Nous sommes stationnés sur une petite rue résidentielle. En sortant du resto, je me rends compte qu'un moron a bourré de cochonneries la serrure côté conducteur. Tellement gratuit et stupide comme geste. J'en suis venue à bout deux jours plus tard armée d'une pince à sourcils pour sortir les bouts de plastique brisé, après maintes contorsions à toujours passer par le côté passager quand j'étais seule.
Et aujourd'hui, mon premier accident. Que je raconterai plus en détails parce que là je suis vraiment fatiguée, mais je vais bien, je n'ai rien du tout même, alors ne vous inquiétez-pas !
jeudi 27 novembre 2008
Moment de quiétude
Mon cours du jeudi soir est un cours vraiment agressant. Le prof, l'ambiance, tout me gosse et m'épuise. Seul point positif, ce cours a lieu dans un pavillon bâtard sur la rue Sherbrooke, où il y a plein de places de stationnement sans parcomètre et sans vignettes, une rareté dans ce coin de la ville. J'y vais donc en char, question de revenir chez nous plus vite. Et ce dix minutes de route est mon petit bonheur de la journée qui me permet de décompresser. C'est ce que je me disais en remontant la rue Frontenac, que des vertes à l'horizon, fredonnant avec la radio Hallelujah de Cohen et regardant les flocons tout légers inonder mon pare-brise.
lundi 27 octobre 2008
Une pinte de lait à 700$
Mes yeux s'agrandirent pendant que j'essayais de digérer la phrase que le Garagiste venait de me lancer, avec un regard désolé. Pneus. Freins. Amortisseurs. 700$. Je finis par ouvrir la bouche.
Moi : Ben...est-ce que je pourrais revenir un autre jour ? Je n'ai pas le temps aujourd'hui et en fait, je n'ai pas assez d'argent...
700$, ce n'est pas rien, c'est pas mal d'argent et en plus c'est pour ce produit de luxe qu'est notre bagnole. N'empêche. Je me sentais comme ces mères monoparentales qui bloquent la caisse à l'épicerie parce qu'elles fouillent rageusement dans leur portefeuille, avant de tout laisser là parce qu'elles n'ont pas assez d'argent. Je pensais à leur regard mi-honteux mi-frustré qui fuit celui des autres personnes de la file, à leur façon d'agripper par la main le plus jeune et de décamper. Je pensais aussi à cette fois au secondaire où Anita, ou Plume, ou les deux, et moi avions donné de la monnaie à un petit garçon qui se faisait engueuler comme du poisson pourri par le proprio du dépanneur qui refusait de le laisser partir avec sa pinte de lait parce qu'il lui manquait 10 sous. D'après le proprio, le gamin faisait toujours la même chose, il se pointait sans avoir tout à fait le bon montant. Je pensais aux parents du petit. Trop pauvres pour acheter une pinte de lait, trop honteux pour y aller eux-mêmes.
Je pensais donc à tout ça, et je sentais dans mon dos que la dame aux mots croisés qui était assise à côté de moi avant que je passe à la caisse était soudain plus concentrée sur ma facture que sur la quête du nom d'une soupe traditionnelle espagnole.
Je me rassis près de la dame en attendant que ce pourquoi je m'attendais à payer soit complété. Elle se tourna vers moi et, dans un rire, pendant que je sortais mon cellulaire pour appeler Porc-épic, elle me dit : "C'est jamais drôle hein..."
Moi : Non, pas vraiment. Je vais appeler celui qui paie.
Dame aux mots mots croisés : Ah ben ça c'est pas si pire d'abord.
Non. C'est si pire, connasse. Parce que j'ai hâte de pouvoir les payer moi-même, mes foutues pintes de lait.
Moi : Ben...est-ce que je pourrais revenir un autre jour ? Je n'ai pas le temps aujourd'hui et en fait, je n'ai pas assez d'argent...
700$, ce n'est pas rien, c'est pas mal d'argent et en plus c'est pour ce produit de luxe qu'est notre bagnole. N'empêche. Je me sentais comme ces mères monoparentales qui bloquent la caisse à l'épicerie parce qu'elles fouillent rageusement dans leur portefeuille, avant de tout laisser là parce qu'elles n'ont pas assez d'argent. Je pensais à leur regard mi-honteux mi-frustré qui fuit celui des autres personnes de la file, à leur façon d'agripper par la main le plus jeune et de décamper. Je pensais aussi à cette fois au secondaire où Anita, ou Plume, ou les deux, et moi avions donné de la monnaie à un petit garçon qui se faisait engueuler comme du poisson pourri par le proprio du dépanneur qui refusait de le laisser partir avec sa pinte de lait parce qu'il lui manquait 10 sous. D'après le proprio, le gamin faisait toujours la même chose, il se pointait sans avoir tout à fait le bon montant. Je pensais aux parents du petit. Trop pauvres pour acheter une pinte de lait, trop honteux pour y aller eux-mêmes.
Je pensais donc à tout ça, et je sentais dans mon dos que la dame aux mots croisés qui était assise à côté de moi avant que je passe à la caisse était soudain plus concentrée sur ma facture que sur la quête du nom d'une soupe traditionnelle espagnole.
Je me rassis près de la dame en attendant que ce pourquoi je m'attendais à payer soit complété. Elle se tourna vers moi et, dans un rire, pendant que je sortais mon cellulaire pour appeler Porc-épic, elle me dit : "C'est jamais drôle hein..."
Moi : Non, pas vraiment. Je vais appeler celui qui paie.
Dame aux mots mots croisés : Ah ben ça c'est pas si pire d'abord.
Non. C'est si pire, connasse. Parce que j'ai hâte de pouvoir les payer moi-même, mes foutues pintes de lait.
jeudi 23 octobre 2008
jeudi 11 septembre 2008
Jesus take the wheel
Cet après-midi, j'ai suivi un VUS avec un sticker de pouesson chrétien sur son derrière de char et une plaque de la Caroline du nord qui arborait fièrement "JESUS TP".
Je me disais qu'il devait être ben heureux de sa plaque l'american. Mais pourquoi TP ? JESUS ça faisait juste pas assez de lettres ? TP pour travail pratique sur Jésus ? TP pour ti-pouel, surnom affectueux ? Ça m'a laissée songeuse...
Je me disais qu'il devait être ben heureux de sa plaque l'american. Mais pourquoi TP ? JESUS ça faisait juste pas assez de lettres ? TP pour travail pratique sur Jésus ? TP pour ti-pouel, surnom affectueux ? Ça m'a laissée songeuse...
lundi 4 août 2008
Des envies d'excès
Comme j'ai un permis à 4 points, je me retenais toujours de faire de l'excès de vitesse, au cas où...En ville, j'essayais de me limiter à 60, à 110-115 sur l'autoroute. Je me disais toujours que je devrais vérifier les points sur le site de la SAAQ. Une vraie joke !!!! Même si je roulais à 145 sur l'autoroute ou à 85 en ville, je ne perdrais même pas mon permis !
Je ne me gênerai plus pour rouler à 120 comme tout le monde d'abord...Quoique ça coûte cher de gaz...juste quand je suis pressée alors...ou frue...ou de bonne humeur...ou qu'il y a de la bonne musique...ou qu'il fait soleil...
Je ne me gênerai plus pour rouler à 120 comme tout le monde d'abord...Quoique ça coûte cher de gaz...juste quand je suis pressée alors...ou frue...ou de bonne humeur...ou qu'il y a de la bonne musique...ou qu'il fait soleil...
jeudi 29 mai 2008
Encore de la rage au volant
Avec le traffic sur la 15 hier avec Papoune et le traffic généralisé aujourd'hui avec Plume, il m'est venu des envies de rage au volant. J'étais tellement agressive quand je suis arrivée chez nous tantôt, j'aurais pu tuer. Yé mieux de pas y avoir un chat sur la route demain quand je vais aller travailler avec ma mère à Laval...
mardi 13 mai 2008
Rage au volant
ARRRRGGGH je suis sur le bord de faire de la rage au volant cet après-midi. Pour la première fois, j'ai fait un simili-arrêt cardiaque et j'ai failli tuer un crétin...Mise en contexte...
Je roule, toute heureuse de ma conversation avec une prof de littérature au cégep qui m'a fait désangoisser sur mon futur sans le savoir. J'ai la mauvaise idée de prendre Jean-Talon, qui est trop large pour 1 auto et un peu trop étroite pour 2 par bouts. Je roule dans la voie de droite quand un crétin fini décide d'ouvrir sa portière et de sortir de son char sans regarder. Si je ne braquais pas le volant à gauche, j'arrachais la portière et sa tête, même si je roulais à 40. Le coeur a voulu m'arrêter et le cave n'a même pas bronché, inconscient du danger réel qu'il venait de subir. Encore un peu chamboulée, j'arrive pour tourner à droite sur ma rue quand un crétin dans sa communauto de marde décide de tourner à gauche subitement drette dans ma face. QUEL BIEN ÇA FAIT POUR L'ENVIRONNEMENT TABARNAC SI TU CHAUFFES TELLEMENT PAS SOUVENT QUE TU MANQUES DE TUER DU MONDE CHAQUE FOIS QUE TU PRENDS LE VOLANT ???!!! PRENDS L'AUTOBUS OU BEN ACHÈTE-TOI UN CHAR MAUDIT CAVE !!!! Voilà, ça fait du bien d'en parler, et c'est moins dangereux que de foncer volontairement sur le gars avec sa portière ou de sortir un batte de base-ball pour fesser sur la Prius du granole pendant son interminable stop. Ouf...
Je roule, toute heureuse de ma conversation avec une prof de littérature au cégep qui m'a fait désangoisser sur mon futur sans le savoir. J'ai la mauvaise idée de prendre Jean-Talon, qui est trop large pour 1 auto et un peu trop étroite pour 2 par bouts. Je roule dans la voie de droite quand un crétin fini décide d'ouvrir sa portière et de sortir de son char sans regarder. Si je ne braquais pas le volant à gauche, j'arrachais la portière et sa tête, même si je roulais à 40. Le coeur a voulu m'arrêter et le cave n'a même pas bronché, inconscient du danger réel qu'il venait de subir. Encore un peu chamboulée, j'arrive pour tourner à droite sur ma rue quand un crétin dans sa communauto de marde décide de tourner à gauche subitement drette dans ma face. QUEL BIEN ÇA FAIT POUR L'ENVIRONNEMENT TABARNAC SI TU CHAUFFES TELLEMENT PAS SOUVENT QUE TU MANQUES DE TUER DU MONDE CHAQUE FOIS QUE TU PRENDS LE VOLANT ???!!! PRENDS L'AUTOBUS OU BEN ACHÈTE-TOI UN CHAR MAUDIT CAVE !!!! Voilà, ça fait du bien d'en parler, et c'est moins dangereux que de foncer volontairement sur le gars avec sa portière ou de sortir un batte de base-ball pour fesser sur la Prius du granole pendant son interminable stop. Ouf...
jeudi 24 avril 2008
L'ennemi de la planète
Quel est le plus grand obstacle à la lutte contre les changements climatiques ? L'immense plaisir de conduire. Sans blague. Une journée comme aujourd'hui, ensoleillée, douce, on se sent comme le maître du monde au volant de sa bagnole, les fenêtres grandes ouvertes. Une journée comme aujourd'hui, demandez-moi de vendre l'auto, je vous envoie promener. Porc-épic aime chialer contre le fait qu'on a une auto, mais moi je nous trouve déjà ben bons d'aller travailler/étudier en métro la très très grande majorité du temps. J'ai beau faire ma part, j'aimerais que l'industrie en fasse un bout elle aussi...Faites des chars électriques putains et arrêtez de culpabiliser le pauvre monde !
dimanche 20 avril 2008
Melting pot d'aventures new yorkaises numéro 2
Vendredi, on se lève, on déjeune et opération on s'occupe du char. Nous avions laissé l'auto dans un stationnement souterrain comme il y en des milliers à Manhattan, sur notre rue, deux coins de rue plus loin. À 38$ par jour, parait que c'était un bon prix. En revenant le jeudi, nous avons constaté que le stationnement sur la rue était lui totalement gratuit et, heureuse coïncidence, que le lendemain le stationnement était interdit de 9h00 à 10h30 sur la rue. Nous nous sommes donc dit que nous allions sortir la voiture vers 10h15, puis revenir nous stationner sur la rue. Nous nous levons donc le lendemain, tout heureux, on déjeune on sort et...stupeur. Aucun espace sur la rue. Il est 10h00 et la rue est pleine de voitures, avec leurs conducteurs au volant qui attendent que le temps passe en lisant le journal, en dormant ou en buvant un café. Les New Yorkais ne déplacent même pas leurs voitures. Ils s'assoient à l'intérieur pendant 1h30 en attendant qu'un agent de stationnement passe. Wow. Je sais que ce ne sont pas tous des touristes, parce que nous avons finalement trouvé un spot après que j'aie demandé à un native de bouger sa voiture et que je l'aie insulté à l'os.
Moi : Is there a reason why you're in the middle of the space ?
New Yorkais susceptible : What do you mean ? I'm in the middle of nothing.
Moi : It's just that you're in the middle of a big space and I wondered if you're keeping a spot for someone else.
NYS : I don't know what you mean. I'm in the middle of nothing. I've lived here 40 years. I'm in the middle of nothing. I you ask me to move, I'll move.
Moi : Well, can you move ?
Nous avons donc pu finalement nous parker gratis. Yé.
Moi : Is there a reason why you're in the middle of the space ?
New Yorkais susceptible : What do you mean ? I'm in the middle of nothing.
Moi : It's just that you're in the middle of a big space and I wondered if you're keeping a spot for someone else.
NYS : I don't know what you mean. I'm in the middle of nothing. I've lived here 40 years. I'm in the middle of nothing. I you ask me to move, I'll move.
Moi : Well, can you move ?
Nous avons donc pu finalement nous parker gratis. Yé.
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