Je suis dans une phase compulsive d'achats sur Internet ces dernières semaines.
Joncs.
Bijoux.
Musique.
Partitions.
Livres.
Robe.
Souliers.
Nouvelle flûte.
Et j'aimerais souligner que je n'ai rien reçu de tout ça encore...
Next?
Le popotin : mot mignon qui décrit une partie du corps tout aussi mignonne qu'on se pogne allègrement quand on lit ou rédige des blogs.
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mardi 26 avril 2011
lundi 10 janvier 2011
La tête en miettes
Dormi 6 heures cette nuit (vive le retour au travail...) et passé la soirée à jaser argent avec mon conseiller financier. J'ai le cerveau en compote!
dimanche 5 septembre 2010
La culpabilité de la bébelle
Porc-épic et moi avons la chance de ne pas faire partie de ces gens qui vivent à crédit. Nous payons tout le solde de nos cartes chaque mois. À part mes prêts étudiants à rembourser, nous n'avons pas de dettes. Nous avons même de bonnes économies, même si le voyage de cet été les a fait fondre pas mal...Le seul achat que nous avions à payer est le matelas que nous nous sommes acheté il y a deux ans. Le matelas était une vraie nécessité : le nôtre nous avait été donné par les beaux-parents qui n'en voulaient plus et il était complètement creusé et fini, juste bon à nous donner mal au dos. Le matelas s'imposait donc et nous avons décidé de le financer, même si nous aurions pu le payer. Préférable de garder nos économies au cas où un peu pépin arriverait. On vient de faire le dernier paiement. Ouh! Un espace dans notre budget! Un peu sur un coup de tête, on s'est acheté aujourd'hui un écran plasma 50 po. Un objet totalement futile. Je sais que nous regardons pas mal de télé, et surtout tous les matchs de hockey. Je sais que notre télé était un peu désuète et surtout très carrée et qu'il nous manquait toujours une partie des images à cause du format utilisé de nos jours. Je sais qu'on a les moyens de se payer une bébelle du genre et qu'on n'abuse pas tellement, ayant une vieille télé cathodique et aucune console sauf un vieux Super Nintendo.
N'empêche. Je pense que c'est la première fois que je remplace un objet coûteux qui fonctionne encore très bien. Une partie de moi trouve ma nouvelle télé ben belle. Une autre partie trouve que j'embarque dans une game de consommation inutile et sans fin. Pendant que je remplace une télé qui fonctionne encore bien, des centaines de personnes n'ont pas de télé, pas de radio, pas d'eau, pas de nourriture. Ça parait simpliste, mais ça me torture la conscience quand même.
N'empêche. Je pense que c'est la première fois que je remplace un objet coûteux qui fonctionne encore très bien. Une partie de moi trouve ma nouvelle télé ben belle. Une autre partie trouve que j'embarque dans une game de consommation inutile et sans fin. Pendant que je remplace une télé qui fonctionne encore bien, des centaines de personnes n'ont pas de télé, pas de radio, pas d'eau, pas de nourriture. Ça parait simpliste, mais ça me torture la conscience quand même.
mercredi 6 janvier 2010
Riche
Je viens de recevoir une nouvelle carte de crédit avec une limite plus que 10 fois supérieure à ce que j'avais quand j'étais étudiante. Soudainement, je me sens riche d'argent que je ne possède même pas.
Mais si je tue quelqu'un, je peux toujours loader ma carte, m'enfuir au Mexique et me refaire une nouvelle vie en espérant que Visa ne me retrace pas.
Mais si je tue quelqu'un, je peux toujours loader ma carte, m'enfuir au Mexique et me refaire une nouvelle vie en espérant que Visa ne me retrace pas.
mercredi 16 décembre 2009
Manque de fonds
Essayer de payer au garage et voir s'afficher sur l'écran "manque de fonds" pour la première fois de sa vie, c'est gênant.
Essayer avec une autre carte et voir la transaction refusée, c'est gênant aussi...
Spliter le montant sur deux cartes, en donner une première et voir le même "manque de fonds" apparaitre pour la deuxième fois de sa vie, c'est encore plus gênant.
Appeler son chum pour prendre son numéro de carte de crédit, puis réessayer une deuxième fois parce qu'il ne répond pas, c'est gênant encore...
Pis partir sans payer, en promettant de rappeler en arrivant à la maison, c'est gênant en crisse, mais au moins ça prouve qu'on inspire un minimum de confiance.
Arrrgh.
Vivement la paie demain.
Essayer avec une autre carte et voir la transaction refusée, c'est gênant aussi...
Spliter le montant sur deux cartes, en donner une première et voir le même "manque de fonds" apparaitre pour la deuxième fois de sa vie, c'est encore plus gênant.
Appeler son chum pour prendre son numéro de carte de crédit, puis réessayer une deuxième fois parce qu'il ne répond pas, c'est gênant encore...
Pis partir sans payer, en promettant de rappeler en arrivant à la maison, c'est gênant en crisse, mais au moins ça prouve qu'on inspire un minimum de confiance.
Arrrgh.
Vivement la paie demain.
vendredi 28 août 2009
lundi 27 octobre 2008
Une pinte de lait à 700$
Mes yeux s'agrandirent pendant que j'essayais de digérer la phrase que le Garagiste venait de me lancer, avec un regard désolé. Pneus. Freins. Amortisseurs. 700$. Je finis par ouvrir la bouche.
Moi : Ben...est-ce que je pourrais revenir un autre jour ? Je n'ai pas le temps aujourd'hui et en fait, je n'ai pas assez d'argent...
700$, ce n'est pas rien, c'est pas mal d'argent et en plus c'est pour ce produit de luxe qu'est notre bagnole. N'empêche. Je me sentais comme ces mères monoparentales qui bloquent la caisse à l'épicerie parce qu'elles fouillent rageusement dans leur portefeuille, avant de tout laisser là parce qu'elles n'ont pas assez d'argent. Je pensais à leur regard mi-honteux mi-frustré qui fuit celui des autres personnes de la file, à leur façon d'agripper par la main le plus jeune et de décamper. Je pensais aussi à cette fois au secondaire où Anita, ou Plume, ou les deux, et moi avions donné de la monnaie à un petit garçon qui se faisait engueuler comme du poisson pourri par le proprio du dépanneur qui refusait de le laisser partir avec sa pinte de lait parce qu'il lui manquait 10 sous. D'après le proprio, le gamin faisait toujours la même chose, il se pointait sans avoir tout à fait le bon montant. Je pensais aux parents du petit. Trop pauvres pour acheter une pinte de lait, trop honteux pour y aller eux-mêmes.
Je pensais donc à tout ça, et je sentais dans mon dos que la dame aux mots croisés qui était assise à côté de moi avant que je passe à la caisse était soudain plus concentrée sur ma facture que sur la quête du nom d'une soupe traditionnelle espagnole.
Je me rassis près de la dame en attendant que ce pourquoi je m'attendais à payer soit complété. Elle se tourna vers moi et, dans un rire, pendant que je sortais mon cellulaire pour appeler Porc-épic, elle me dit : "C'est jamais drôle hein..."
Moi : Non, pas vraiment. Je vais appeler celui qui paie.
Dame aux mots mots croisés : Ah ben ça c'est pas si pire d'abord.
Non. C'est si pire, connasse. Parce que j'ai hâte de pouvoir les payer moi-même, mes foutues pintes de lait.
Moi : Ben...est-ce que je pourrais revenir un autre jour ? Je n'ai pas le temps aujourd'hui et en fait, je n'ai pas assez d'argent...
700$, ce n'est pas rien, c'est pas mal d'argent et en plus c'est pour ce produit de luxe qu'est notre bagnole. N'empêche. Je me sentais comme ces mères monoparentales qui bloquent la caisse à l'épicerie parce qu'elles fouillent rageusement dans leur portefeuille, avant de tout laisser là parce qu'elles n'ont pas assez d'argent. Je pensais à leur regard mi-honteux mi-frustré qui fuit celui des autres personnes de la file, à leur façon d'agripper par la main le plus jeune et de décamper. Je pensais aussi à cette fois au secondaire où Anita, ou Plume, ou les deux, et moi avions donné de la monnaie à un petit garçon qui se faisait engueuler comme du poisson pourri par le proprio du dépanneur qui refusait de le laisser partir avec sa pinte de lait parce qu'il lui manquait 10 sous. D'après le proprio, le gamin faisait toujours la même chose, il se pointait sans avoir tout à fait le bon montant. Je pensais aux parents du petit. Trop pauvres pour acheter une pinte de lait, trop honteux pour y aller eux-mêmes.
Je pensais donc à tout ça, et je sentais dans mon dos que la dame aux mots croisés qui était assise à côté de moi avant que je passe à la caisse était soudain plus concentrée sur ma facture que sur la quête du nom d'une soupe traditionnelle espagnole.
Je me rassis près de la dame en attendant que ce pourquoi je m'attendais à payer soit complété. Elle se tourna vers moi et, dans un rire, pendant que je sortais mon cellulaire pour appeler Porc-épic, elle me dit : "C'est jamais drôle hein..."
Moi : Non, pas vraiment. Je vais appeler celui qui paie.
Dame aux mots mots croisés : Ah ben ça c'est pas si pire d'abord.
Non. C'est si pire, connasse. Parce que j'ai hâte de pouvoir les payer moi-même, mes foutues pintes de lait.
mardi 14 octobre 2008
Soleil
Il fait beau, il fait doux, j'ai un matelas neuf, j'ai lavé tout le lit et ça sent bon le linge propre dans la maison, je n'ai pas de rush de travaux, j'ai voté, j'ai eu le temps de supporter une amie qui ne filait pas en mangeant de la bouffe grasse qui fait pas filer et qui change le mal de place, je viens de regarder Sophie Paquin et l'homme de ma vie devrait arriver d'une minute à l'autre.
Des fois la vie est moche, d'autre fois elle est vraiment belle, pour toutes sortes de petites niaiseries.
Ben...dans ces petites niaiseries yen a quand même une qui vient de nous coûter 2000$. Parait que bien dormir, ça n'a pas de prix.
Des fois la vie est moche, d'autre fois elle est vraiment belle, pour toutes sortes de petites niaiseries.
Ben...dans ces petites niaiseries yen a quand même une qui vient de nous coûter 2000$. Parait que bien dormir, ça n'a pas de prix.
mercredi 19 mars 2008
La joie du rabais
Malgré ma déprime qui n'en finit plus de finir, je sais reconnaître le bonheur dans les petites choses, dont le bonheur d'acheter à rabais. Un vrai de vrai rabais. Comme la fois où je me cherchais désespérément des souliers de course et que j'en ai trouvé une paire parfaite chez la Cordée, la dernière qu'il restait et dont ils voulaient se débarasser, à 20$ au lieu de 120$. C'est ce que j'appelle un rabais qui rend heureux. On se sent tout fier, on a vraiment l'impression d'avoir fait l'affaire du siècle.
Lundi dernier, gros soleil, Papoune et moi sommes allées parcourir la Plaza à la recherche de souliers. Nous avons ri de la mode parfois si moche en matière de souliers. Tsé, les genres de running shoes version talon aiguille ? Celle-là je la pogne vraiment pas...Mais Papoune a fini par trouver une paire pas mal, elle l'essaie et décide de la prendre. Elle est dans la section liquidation, le prix n'est pas clair, mais on pense que c'est 40$. Elle arrive à la caisse : 5,60$. J'ai fait répéter la vendeuse pour être certaine, puis je suis partie à rire. Ça c'est le genre de rabais qui met de bonne humeur.
Lundi dernier, gros soleil, Papoune et moi sommes allées parcourir la Plaza à la recherche de souliers. Nous avons ri de la mode parfois si moche en matière de souliers. Tsé, les genres de running shoes version talon aiguille ? Celle-là je la pogne vraiment pas...Mais Papoune a fini par trouver une paire pas mal, elle l'essaie et décide de la prendre. Elle est dans la section liquidation, le prix n'est pas clair, mais on pense que c'est 40$. Elle arrive à la caisse : 5,60$. J'ai fait répéter la vendeuse pour être certaine, puis je suis partie à rire. Ça c'est le genre de rabais qui met de bonne humeur.
samedi 16 février 2008
Argent et engagement
Porc-épic et moi avons un planificateur financier. Un revenu familial. Un budget. Des projets bébés maison. Des placements.
ARRRRRGGGGHHHHHHH !!!!!!!!!!
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