Les examens sont terminés, les galas et le bal sont derrière nous, je viens tout juste de terminer d'entrer mes notes de bulletin. Il ne me reste qu'à assister à deux réunions et à vider ce qui reste dans ma classe!
Ceux qui m'ont lue pendant toute l'année auront compris que cette classe aura été ma plus difficile jusqu'à présent. Je ne l'ai pas toujours eue facile, mais je ne me suis pas emmerdée deux secondes, ce qui est déjà beaucoup. Je n'ai pas pleuré comme une madeleine en quittant mes élèves. C'était la première fois. Peut-être que c'était à cause de leur personnalité. Peut-être aussi que l'attachement qu'on ressent pour un jeune de 12 et un autre de 16 n'est pas le même. Peut-être que c'est un mélange des deux. Quoi qu'il en soit, j'ai rarement attendu désespérément le vendredi et je ne souffre pratiquement jamais du blues du dimanche. J'imagine que ça veut dire que malgré les difficultés, j'aime ma job! Je me considère hyper chanceuse d'avoir été dans la même école quatre années de suite, avec des collègues que j'aime et des élèves que je vois grandir avec bonheur. Je m'en souhaite une cinquième! Pour l'instant, je vais essayer de ne pas trop penser à ça, de vivre l'incertitude avec beaucoup de "zen" et de repousser l'angoisse le plus loin possible au mois d'août...
Quelques petites heures de travail et ce sera l'été avec ses rires, ses cocktails, ses brises marines et sa farniente.
Le popotin : mot mignon qui décrit une partie du corps tout aussi mignonne qu'on se pogne allègrement quand on lit ou rédige des blogs.
lundi 24 juin 2013
mercredi 12 juin 2013
Double anniversaire
J'ai le coeur léger cette semaine. D'abord, j'ai presque tous mes après-midis off. Ça aide. Ensuite, c'est la semaine du double anniversaire! Mariage le 11, début de relation le 15. Respectivement deux ans et treize ans. Nous avons passé une superbe soirée hier, avec un très agréable combo sushis-bulles-sexe. Ce week-end, on se tape un gros souper au Joe Beef, que je veux essayer depuis si longtemps. Bref, l'été arrive, j'aime mon Porc-épic et je suis de bonne humeur!
dimanche 9 juin 2013
Ça sent la fin
Les cours sont déjà terminés. Cette année aura passé à la vitesse de l'éclair! D'habitude, je suis vraiment nostalgique et triste...ce n'est pas vraiment le cas cette fois-ci. Je suis un peu triste parce que, comme d'habitude, je ne sais pas si je serai de retour à mon école l'année prochaine. Mais je ne suis pas en dépression à l'idée de quitter mes élèves. Ils vont peut-être finir par me manquer, mais pas tous, et pas tout le temps. Chaque année, je prépare un powepoint pour les élèves et je leur écris des cartes. Cette année, je manque de temps et d'inspiration. Je leur ai présenté un petit montage de notre année, mais je ne leur ai pas encore écrit de cartes. J'attends que l'envie m'en prenne. Si elle vient. Je n'ai pas envie que ça devienne forcé et fake. Demain, les récupérations, examens, sorties, réunions et autres activités commencent. Mais le vrai show du quotidien, le vrai enseignement est terminé pour cette année. Ça sent vraiment la fin et l'été!
dimanche 2 juin 2013
Pavel no3
Quelques passages du troisième tome.
"Quand ma mère dit qu'il y a quelque chose dans le frigo, ça ne veut rien dire d'autre. Ça ne veut pas dire qu'elle m'a préparé quelque chose, ça veut juste dire qu'il y a des choses dans le frigo. Du beurre, par exemple." Pavel T.3, L'amour m'écoeure, Matthieu Simard, p.23
"Ce n'est pas compliqué, dans le fond, susciter l'intérêt d'une fille.Il s'agit simplement qu'un ami se fasse kidnapper. Ça crée une quête. Un voyage. Des raisons de se voir, des obligations sociales. Ça enlève une grosse part de malaise : le "on sait pas pantoute quoi se dire" est remplacé par une part équivalente de "on sait pas pantoute ce qu'on fait". p.27-28
"Anouk se lève pour aller aux toilettes. Je ne peux m'empêcher de regarder ses fesses. Mauvaise idée. Jusque-là, j'avais réussi à ne penser qu'à l'amour, parce que c'est ce qui compte vraiment. Mais là, avec ces jeans, ces fesses, ces courbes...Bon, il faut que je cache mon érection maintenant. J'essaie de cacher le désir sexuel, parce que je n'en veux pas, pas maintenant. Ce n'est pas le temps de penser au sexe. C'est le temps de tomber en amour. Pour de vrai.
Alors je tombe en amour. Pour de vrai. Encore plus profondément qu'avant.
Ça me fait peur, mais je n'y peux rien. Ça me fait peur parce que je sais que ça va me faire mal.
Je le sais. Et je plonge quand même." p.34
"Quand ma mère dit qu'il y a quelque chose dans le frigo, ça ne veut rien dire d'autre. Ça ne veut pas dire qu'elle m'a préparé quelque chose, ça veut juste dire qu'il y a des choses dans le frigo. Du beurre, par exemple." Pavel T.3, L'amour m'écoeure, Matthieu Simard, p.23
"Ce n'est pas compliqué, dans le fond, susciter l'intérêt d'une fille.Il s'agit simplement qu'un ami se fasse kidnapper. Ça crée une quête. Un voyage. Des raisons de se voir, des obligations sociales. Ça enlève une grosse part de malaise : le "on sait pas pantoute quoi se dire" est remplacé par une part équivalente de "on sait pas pantoute ce qu'on fait". p.27-28
"Anouk se lève pour aller aux toilettes. Je ne peux m'empêcher de regarder ses fesses. Mauvaise idée. Jusque-là, j'avais réussi à ne penser qu'à l'amour, parce que c'est ce qui compte vraiment. Mais là, avec ces jeans, ces fesses, ces courbes...Bon, il faut que je cache mon érection maintenant. J'essaie de cacher le désir sexuel, parce que je n'en veux pas, pas maintenant. Ce n'est pas le temps de penser au sexe. C'est le temps de tomber en amour. Pour de vrai.
Alors je tombe en amour. Pour de vrai. Encore plus profondément qu'avant.
Ça me fait peur, mais je n'y peux rien. Ça me fait peur parce que je sais que ça va me faire mal.
Je le sais. Et je plonge quand même." p.34
mardi 28 mai 2013
Toune du jour numéro 115
For once in my life, Stevie Wonder
Parce que je ne comprends même pas pourquoi je ne l'ai pas nommée avant. Une de mes chansons préférées, toutes catégories confondues. Il faut vraiment être en dépression profonde pour ne pas se surprendre à sourire ou à fredonner en entendant cette chanson il me semble. Et quelle toune de roadtrip! Sur la route, je monte le son, j'ouvre les fenêtres et je chante fort!
Parce que je ne comprends même pas pourquoi je ne l'ai pas nommée avant. Une de mes chansons préférées, toutes catégories confondues. Il faut vraiment être en dépression profonde pour ne pas se surprendre à sourire ou à fredonner en entendant cette chanson il me semble. Et quelle toune de roadtrip! Sur la route, je monte le son, j'ouvre les fenêtres et je chante fort!
jeudi 23 mai 2013
Vénus la fidèle
Vénus, que je n'ai pas vue depuis des lunes et qui me manque, m'a envoyé un message récemment. Elle y raconte que le temps passe sans panser, qu'un coeur, même poqué, peut-être surtout poqué, ne va pas toujours là où on voudrait qu'il aille. Malgré les gentils garçons qui lui tournent autour, elle pense toujours à lui, lui qui est retombé dans de vieilles tracks où elle ne peut ni ne veut le suivre. Vénus est la plus fidèle des fidèles. Son amour se fiche des convenances et des clichés, il déborde, éclabousse, dure et perdure. Elle aime trop et longtemps. C'est ce qui fait que je l'aime autant. J'ai tellement hâte qu'elle trouve celui qui sera digne de son coeur de géante.
À la fin de son message, elle résume si bien et avec une plume toujours aussi directe et touchante ce que c'est d'écrire à une amie. Je me permets de la citer directement. Je sais qu'elle ne m'en voudra pas.
"Bon, sans blague. Merci. T'a rien faite encore, mais quand tu seras rendue à cette ligne-ci, tu m'auras lue, pis juste de savoir ça, right-away... Sti qu'ça m'fait du bien"
lundi 20 mai 2013
Porc-épic et les compliments
Porc-épic me chiale après que j'ai laissé quelque chose traîner. Du quotidien quoi.
Moi : Ah je suis tannée de t'entendre chialer, dis donc quelque chose de positif!
Il ouvre la bouche pour commencer à parler.
Moi, l'interrompant : Tsé, un compliment, quelque chose.
Il s'arrête et me regarde, débiné.
Porc-épic : Ah? Un compliment sur toi? J'allais dire que j'ai hâte au prochain Star Trek.
Je le regarde et je soupire. Moment de silence.
Porc-épic : Tu as un beau teint.
Je ris.
Moi : Un beau teint? C'est ce que tu trouves de mieux à dire?
Porc-épic : Ben tsé, tu dis tout le temps que j'ai l'air malade. Toi, t'as un beau teint.
Je ris.
Moi : Ah je suis tannée de t'entendre chialer, dis donc quelque chose de positif!
Il ouvre la bouche pour commencer à parler.
Moi, l'interrompant : Tsé, un compliment, quelque chose.
Il s'arrête et me regarde, débiné.
Porc-épic : Ah? Un compliment sur toi? J'allais dire que j'ai hâte au prochain Star Trek.
Je le regarde et je soupire. Moment de silence.
Porc-épic : Tu as un beau teint.
Je ris.
Moi : Un beau teint? C'est ce que tu trouves de mieux à dire?
Porc-épic : Ben tsé, tu dis tout le temps que j'ai l'air malade. Toi, t'as un beau teint.
Je ris.
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