Porc-épic et moi regardons la hockey à la télé.
Moi : Quand on va avoir des enfants, faudrait arrêter de regarder le hockey. Sinon, ils vont nous voir pis ils vont vouloir jouer au hockey pis ça va être de la marde parce que je veux pas aller à l'aréna le matin.
Le match continue. Silence.
Moi : Mais tant qu'à ce qu'ils jouent au hockey, faudrait qu'ils soient dans la ligue nationale. Comme ça, ils seraient riches pis célèbres.
Porc-épic : Ben ON serait riches!
Moi : Ben non, ce serait eux autres! Ben tsé...ce serait LUI, mais il pourrait nous faire des gros cadeaux.
Porc-épic : J'en veux pas des cadeaux! J'veux qu'il me fasse vivre! J'me mettrais à boire pis je m'achèterais des loteries.
Silence.
Moi, avec un air consterné : Moi, c'que j'aime de toi, c'est ton ambition.
Porc-épic rit.
Le popotin : mot mignon qui décrit une partie du corps tout aussi mignonne qu'on se pogne allègrement quand on lit ou rédige des blogs.
dimanche 14 juillet 2013
samedi 13 juillet 2013
Blues du retour
Je suis revenue de Gaspésie jeudi soir, après une semaine de vacances vraiment exceptionnelle. Pas une seule goutte de pluie n'est tombée pendant les 10 jours que je suis partie. Il a fait si chaud que je me suis même baignée 4 fois, ce qui est plutôt exceptionnel en Gaspésie au début de juillet. Je me suis endormie dans le hamac en regardant les étoiles après avoir vu assez d'étoiles filantes pour ne plus trop savoir quels voeux faire. J'ai lu un livre aux deux jours environ. J'ai mangé plein de bonnes choses. J'ai dormi de longues heures et paressé tous les matins en écoutant le bruit des vagues. Bref, la vie de rêve.
Ce qui a rendu le retour plus difficile encore que d'habitude. C'est après voir déposé ma mère chez elle et en prenant l'autoroute pour rentrer chez moi que j'ai eu un coup de cafard. Plus précisément, quand j'ai jeté un oeil dans mon rétroviseur et vu le soleil se coucher sur le béton. Disons que ça faisait différent. Arrivée à la maison, j'avais l'impression d'être en terrain étranger. L'odeur était étrange et je ne savais même plus de quel côté tourner les robinets de la douche. Complètement déconnectée. Il faut dire que les 10 heures passées sur la route ne m'avaient évidemment pas laissée en top forme.
La seule chose que j'étais contente de retrouver, c'est mon Porc-épic, ma seule vraie maison. Ça m'a rassurée et troublée à la fois. Je me suis demandé si au fond, je ne devrais pas vivre ailleurs. Mais le lendemain, j'ai retrouvé tranquillement mes petites habitudes. D'aller déjeuner chez Régine avec ma Plume adorée a aidé à faire passer le blues du retour.
Ce soir, j'ai le blues de la solitude. Porc-épic est parti camper et je suis restée à la maison. Je n'avais pas envie de repartir juste après être rentrée et je l'ai convaincu d'y aller, même s'il s'était ennuyé de moi. L'ami qui lui avait lancé l'invitation est un ami très cher qu'il n'a pas souvent l'occasion de voir. Je me retrouve donc seule dans la chaleur moite de l'été montréalais. Je m'ennuie de Porc-épic avec qui je n'ai partagé que quelques petites heures depuis mon retour. Mais pour être honnête, je m'ennuie tout autant des vagues et des étoiles.
Ça va passer.
Ce qui a rendu le retour plus difficile encore que d'habitude. C'est après voir déposé ma mère chez elle et en prenant l'autoroute pour rentrer chez moi que j'ai eu un coup de cafard. Plus précisément, quand j'ai jeté un oeil dans mon rétroviseur et vu le soleil se coucher sur le béton. Disons que ça faisait différent. Arrivée à la maison, j'avais l'impression d'être en terrain étranger. L'odeur était étrange et je ne savais même plus de quel côté tourner les robinets de la douche. Complètement déconnectée. Il faut dire que les 10 heures passées sur la route ne m'avaient évidemment pas laissée en top forme.
La seule chose que j'étais contente de retrouver, c'est mon Porc-épic, ma seule vraie maison. Ça m'a rassurée et troublée à la fois. Je me suis demandé si au fond, je ne devrais pas vivre ailleurs. Mais le lendemain, j'ai retrouvé tranquillement mes petites habitudes. D'aller déjeuner chez Régine avec ma Plume adorée a aidé à faire passer le blues du retour.
Ce soir, j'ai le blues de la solitude. Porc-épic est parti camper et je suis restée à la maison. Je n'avais pas envie de repartir juste après être rentrée et je l'ai convaincu d'y aller, même s'il s'était ennuyé de moi. L'ami qui lui avait lancé l'invitation est un ami très cher qu'il n'a pas souvent l'occasion de voir. Je me retrouve donc seule dans la chaleur moite de l'été montréalais. Je m'ennuie de Porc-épic avec qui je n'ai partagé que quelques petites heures depuis mon retour. Mais pour être honnête, je m'ennuie tout autant des vagues et des étoiles.
Ça va passer.
mardi 2 juillet 2013
En Gaspésie!
Et en rush de fin de cours TELUQ. Mais j'essaie de venir vous voir dans les prochains jours! Profitez bien de l'été!
lundi 24 juin 2013
Une autre année qui s'achève
Les examens sont terminés, les galas et le bal sont derrière nous, je viens tout juste de terminer d'entrer mes notes de bulletin. Il ne me reste qu'à assister à deux réunions et à vider ce qui reste dans ma classe!
Ceux qui m'ont lue pendant toute l'année auront compris que cette classe aura été ma plus difficile jusqu'à présent. Je ne l'ai pas toujours eue facile, mais je ne me suis pas emmerdée deux secondes, ce qui est déjà beaucoup. Je n'ai pas pleuré comme une madeleine en quittant mes élèves. C'était la première fois. Peut-être que c'était à cause de leur personnalité. Peut-être aussi que l'attachement qu'on ressent pour un jeune de 12 et un autre de 16 n'est pas le même. Peut-être que c'est un mélange des deux. Quoi qu'il en soit, j'ai rarement attendu désespérément le vendredi et je ne souffre pratiquement jamais du blues du dimanche. J'imagine que ça veut dire que malgré les difficultés, j'aime ma job! Je me considère hyper chanceuse d'avoir été dans la même école quatre années de suite, avec des collègues que j'aime et des élèves que je vois grandir avec bonheur. Je m'en souhaite une cinquième! Pour l'instant, je vais essayer de ne pas trop penser à ça, de vivre l'incertitude avec beaucoup de "zen" et de repousser l'angoisse le plus loin possible au mois d'août...
Quelques petites heures de travail et ce sera l'été avec ses rires, ses cocktails, ses brises marines et sa farniente.
Ceux qui m'ont lue pendant toute l'année auront compris que cette classe aura été ma plus difficile jusqu'à présent. Je ne l'ai pas toujours eue facile, mais je ne me suis pas emmerdée deux secondes, ce qui est déjà beaucoup. Je n'ai pas pleuré comme une madeleine en quittant mes élèves. C'était la première fois. Peut-être que c'était à cause de leur personnalité. Peut-être aussi que l'attachement qu'on ressent pour un jeune de 12 et un autre de 16 n'est pas le même. Peut-être que c'est un mélange des deux. Quoi qu'il en soit, j'ai rarement attendu désespérément le vendredi et je ne souffre pratiquement jamais du blues du dimanche. J'imagine que ça veut dire que malgré les difficultés, j'aime ma job! Je me considère hyper chanceuse d'avoir été dans la même école quatre années de suite, avec des collègues que j'aime et des élèves que je vois grandir avec bonheur. Je m'en souhaite une cinquième! Pour l'instant, je vais essayer de ne pas trop penser à ça, de vivre l'incertitude avec beaucoup de "zen" et de repousser l'angoisse le plus loin possible au mois d'août...
Quelques petites heures de travail et ce sera l'été avec ses rires, ses cocktails, ses brises marines et sa farniente.
mercredi 12 juin 2013
Double anniversaire
J'ai le coeur léger cette semaine. D'abord, j'ai presque tous mes après-midis off. Ça aide. Ensuite, c'est la semaine du double anniversaire! Mariage le 11, début de relation le 15. Respectivement deux ans et treize ans. Nous avons passé une superbe soirée hier, avec un très agréable combo sushis-bulles-sexe. Ce week-end, on se tape un gros souper au Joe Beef, que je veux essayer depuis si longtemps. Bref, l'été arrive, j'aime mon Porc-épic et je suis de bonne humeur!
dimanche 9 juin 2013
Ça sent la fin
Les cours sont déjà terminés. Cette année aura passé à la vitesse de l'éclair! D'habitude, je suis vraiment nostalgique et triste...ce n'est pas vraiment le cas cette fois-ci. Je suis un peu triste parce que, comme d'habitude, je ne sais pas si je serai de retour à mon école l'année prochaine. Mais je ne suis pas en dépression à l'idée de quitter mes élèves. Ils vont peut-être finir par me manquer, mais pas tous, et pas tout le temps. Chaque année, je prépare un powepoint pour les élèves et je leur écris des cartes. Cette année, je manque de temps et d'inspiration. Je leur ai présenté un petit montage de notre année, mais je ne leur ai pas encore écrit de cartes. J'attends que l'envie m'en prenne. Si elle vient. Je n'ai pas envie que ça devienne forcé et fake. Demain, les récupérations, examens, sorties, réunions et autres activités commencent. Mais le vrai show du quotidien, le vrai enseignement est terminé pour cette année. Ça sent vraiment la fin et l'été!
dimanche 2 juin 2013
Pavel no3
Quelques passages du troisième tome.
"Quand ma mère dit qu'il y a quelque chose dans le frigo, ça ne veut rien dire d'autre. Ça ne veut pas dire qu'elle m'a préparé quelque chose, ça veut juste dire qu'il y a des choses dans le frigo. Du beurre, par exemple." Pavel T.3, L'amour m'écoeure, Matthieu Simard, p.23
"Ce n'est pas compliqué, dans le fond, susciter l'intérêt d'une fille.Il s'agit simplement qu'un ami se fasse kidnapper. Ça crée une quête. Un voyage. Des raisons de se voir, des obligations sociales. Ça enlève une grosse part de malaise : le "on sait pas pantoute quoi se dire" est remplacé par une part équivalente de "on sait pas pantoute ce qu'on fait". p.27-28
"Anouk se lève pour aller aux toilettes. Je ne peux m'empêcher de regarder ses fesses. Mauvaise idée. Jusque-là, j'avais réussi à ne penser qu'à l'amour, parce que c'est ce qui compte vraiment. Mais là, avec ces jeans, ces fesses, ces courbes...Bon, il faut que je cache mon érection maintenant. J'essaie de cacher le désir sexuel, parce que je n'en veux pas, pas maintenant. Ce n'est pas le temps de penser au sexe. C'est le temps de tomber en amour. Pour de vrai.
Alors je tombe en amour. Pour de vrai. Encore plus profondément qu'avant.
Ça me fait peur, mais je n'y peux rien. Ça me fait peur parce que je sais que ça va me faire mal.
Je le sais. Et je plonge quand même." p.34
"Quand ma mère dit qu'il y a quelque chose dans le frigo, ça ne veut rien dire d'autre. Ça ne veut pas dire qu'elle m'a préparé quelque chose, ça veut juste dire qu'il y a des choses dans le frigo. Du beurre, par exemple." Pavel T.3, L'amour m'écoeure, Matthieu Simard, p.23
"Ce n'est pas compliqué, dans le fond, susciter l'intérêt d'une fille.Il s'agit simplement qu'un ami se fasse kidnapper. Ça crée une quête. Un voyage. Des raisons de se voir, des obligations sociales. Ça enlève une grosse part de malaise : le "on sait pas pantoute quoi se dire" est remplacé par une part équivalente de "on sait pas pantoute ce qu'on fait". p.27-28
"Anouk se lève pour aller aux toilettes. Je ne peux m'empêcher de regarder ses fesses. Mauvaise idée. Jusque-là, j'avais réussi à ne penser qu'à l'amour, parce que c'est ce qui compte vraiment. Mais là, avec ces jeans, ces fesses, ces courbes...Bon, il faut que je cache mon érection maintenant. J'essaie de cacher le désir sexuel, parce que je n'en veux pas, pas maintenant. Ce n'est pas le temps de penser au sexe. C'est le temps de tomber en amour. Pour de vrai.
Alors je tombe en amour. Pour de vrai. Encore plus profondément qu'avant.
Ça me fait peur, mais je n'y peux rien. Ça me fait peur parce que je sais que ça va me faire mal.
Je le sais. Et je plonge quand même." p.34
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