Ouf...pas facile cette année avec les méchants moineaux que j'ai dans ma classe. C'est mon quatrième groupe en carrière et de loin le plus difficile.
En fait, les trois autres étaient tous de beaux groupes, souvent même les plus beaux du département. J'en étais venue à me dire que la fille en avant de la classe devait avoir quelque chose à voir avec ça.
Mais là, je pense bien que j'ai le groupe le plus difficile. Pourtant, la fille n'a pas tellement changé. Disons que ça remet les choses en perspective. Je pense aux jugements parfois un peu hâtifs que j'ai portés sur mes collègues en voyant aller leurs élèves. Eh bien, il y a quand même une limite à ce qu'un coach peut accomplir comme miracles...Il doit composer avec les joueurs que le hasard a placé dans son équipe.
Bonne dose d'humilité cette année.
Le popotin : mot mignon qui décrit une partie du corps tout aussi mignonne qu'on se pogne allègrement quand on lit ou rédige des blogs.
mardi 12 mars 2013
dimanche 10 mars 2013
Retour au travail
Demain, je retourne au travail.
Le premier signe que mon groupe est moins chouette que l'année dernière? Je manque un peu d'enthousiasme...
Je sais que ça va aller, mais j'aurais bien pris une semaine de plus...ou deux...ou trois...
On est si bien en vacances!
Le premier signe que mon groupe est moins chouette que l'année dernière? Je manque un peu d'enthousiasme...
Je sais que ça va aller, mais j'aurais bien pris une semaine de plus...ou deux...ou trois...
On est si bien en vacances!
vendredi 8 mars 2013
Déçue par quelques femmes
En cette journée internationale de la femme, j'ai envie de parler d'une petite déception qui me ronge le coeur. Cette déception s'appelle Pauline Marois. Et Agnès Maltais. Et d'autres. J'ai utilisé le fait que j'étais si occupée au travail, puis par mes vacances, pour ignorer le plus possible tout ce qui pourrit l'actualité en ce moment et qui me déçoit tellement. Ce faux sommet sur l'éducation. Cette dégoûtante réforme de l'aide sociale.
Ma naïveté me désole, mais j'avais un mini espoir qu'avec une femme à la tête du Québec, les choses seraient peut-être un peu différentes. Ça m'écoeure de le dire, en partie parce que ça donne raison au cynique Porc-épic, mais je suis déçue du gouvernement qui, il me semble, renie presque toutes ses promesses. Je trouvais que ça avait bien commencé, mais depuis quelques semaines, voire mois, ça se dégrade sérieusement.
Des femmes au pouvoir, c'est super. Mais ce que j'attends d'un chef d'État dépasse l'allure de ce qu'on trouve entre ses jambes. J'aimerais bien partager des idées plus qu'un sexe avec mes dirigeants.
Ma naïveté me désole, mais j'avais un mini espoir qu'avec une femme à la tête du Québec, les choses seraient peut-être un peu différentes. Ça m'écoeure de le dire, en partie parce que ça donne raison au cynique Porc-épic, mais je suis déçue du gouvernement qui, il me semble, renie presque toutes ses promesses. Je trouvais que ça avait bien commencé, mais depuis quelques semaines, voire mois, ça se dégrade sérieusement.
Des femmes au pouvoir, c'est super. Mais ce que j'attends d'un chef d'État dépasse l'allure de ce qu'on trouve entre ses jambes. J'aimerais bien partager des idées plus qu'un sexe avec mes dirigeants.
jeudi 7 mars 2013
En relâche
Je viens de voir que j'avais complètement oublié de dire ici que je partais en Gaspésie, ce qui explique mon long silence.
J'ai même profité du fait que je terminais à 11h00 jeudi dernier pour allonger ma relâche en prenant une maladie vendredi. J'ai ramassé ma mère chez elle et hop, nous sommes parties vers notre Gaspésie chérie vers 11h45 jeudi dernier!
Après plusieurs jours de farniente totale, je suis de retour en ville et à la réalité, avec une montagne de planif et de corrections à faire.
Comme d'habitude, j'étais un peu triste de revenir en ville, mais très contente de retrouver les bras de mon Porc-épic dans lesquels je me suis même endormie hier soir. En presque 13 ans de couple, les fois où j'ai réussi à m'endormir en cuillère entrent sur une main, donc c'est dire à quel point il m'avait manqué...et à quel point j'étais épuisée par mes 9 heures de route!
Maintenant que les vacances sont presque finies, je commence à penser aux prochaines! À Pâques, Porc-épic, Papoune et moi partons à Washington faire le tour des musées, monuments et voir les magnifiques cerisiers en fleur. Yé!
samedi 23 février 2013
Pavel
Série de très courts livres de la collection Epizzod de La courte échelle. J'avais commencé à les lire il y a 2-3 ans et j'avais dû les abandonner, faute de temps. Je les ai repris récemment, avec beaucoup de plaisir. J'adore le jeunesse avec une plume qui a du caractère.
Je partagerai avec vous certains bouts que j'ai particulièrement appréciés, donc celui-ci, qui commence le T1.
Le problème avec la vie, c'est qu'elle nous oblige à être vivant.
L'an passé, au party de Noël familial, un oncle m'a demandé comment j'allais. Au lieu de répondre "bien, merci" et d'aller cruiser une cousine, je lui ai parlé de mes petits malheurs, du vide en dedans, de mon incapacité à me sentir vivant. Je suis épais, je sais.
"Tu devrais essayer de vivre comme si tu allais mourir dans un mois", qu'il m'a dit, enthousiaste. Comme s'il avait découvert la recette magique du bonheur et qu'il la partageait pour la première fois.
Mais il n'y a pas de recette. Pas de cuillerées de sourire, pas de quarts de tasse de bonheur, pas de four à 180 pour faire demi-tour. Pas de remuez, brassez, laissez reposer, servez et tout le monde sera content. Pas de magie. Pas de secret.
Vivre comme si on allait mourir dans un mois...Un truc cheap pour s'obliger à faire ce qu'on veut vraiment faire. Pour se motiver à accomplir des choses.
Moi, je préfère vivre comme si j'allais mourir dans une heure. Comme ça, je n'ai pas le temps de faire ce que je voudrais vraiment faire. C'est moins forçant.
Pavel, T1, Matthieu Simard, p. 9
vendredi 22 février 2013
En amour
C'est bête, mais c'est ce que j'ai envie de dire ce soir.
Je suis amoureuse de Porc-épic depuis plus de 12 ans et je le trouve beau.
C'est ce que je me disais en retravaillant mes photos du temps des fêtes et en y voyant sa binette partout, dans tous les recoins de ma vie intime. C'est ce que je me disais aussi il y a quelques minutes, blottie contre lui sur le divan en écoutant de la musique, en riant, en se tiraillant, en s'embrassant, en se dénudant dans tous les sens.
Je pense que Porc-épic est la clé de ce bonheur qui m'habite. Certes, il n'est pas parfait et il me manque toujours un petit quelque chose, il y a toujours un petit nuage gris qui flotte. Mais c'est mon homme-phare qui l'empêche de prendre toute la place ce nuage, qui le relègue dans un petit coin presque caché. Il est la fondation sur laquelle je peux bâtir ce dont j'ai toujours rêvé.
Je suis amoureuse de Porc-épic depuis plus de 12 ans et je le trouve beau.
C'est ce que je me disais en retravaillant mes photos du temps des fêtes et en y voyant sa binette partout, dans tous les recoins de ma vie intime. C'est ce que je me disais aussi il y a quelques minutes, blottie contre lui sur le divan en écoutant de la musique, en riant, en se tiraillant, en s'embrassant, en se dénudant dans tous les sens.
Je pense que Porc-épic est la clé de ce bonheur qui m'habite. Certes, il n'est pas parfait et il me manque toujours un petit quelque chose, il y a toujours un petit nuage gris qui flotte. Mais c'est mon homme-phare qui l'empêche de prendre toute la place ce nuage, qui le relègue dans un petit coin presque caché. Il est la fondation sur laquelle je peux bâtir ce dont j'ai toujours rêvé.
jeudi 14 février 2013
Une autre Saint-Valentin
Une autre Saint-Valentin.
Je me rappelle, l'année dernière, c'était un mardi et j'étais en crisse. Je m'en allais à ma répétition pendant que Porc-épic et Juliette allaient souper ensemble au resto où Roméo allait chanter des tounes romantiques avec son quartet barbershop.
J'étais d'autant plus en crisse que Porc-épic ne m'avait pas avertie que Juliette venait le rejoindre à la maison, que nous n'aurions aucun moment tout seuls. J'étais aussi en crisse contre moi-même d'être en crisse. Bref, pas une super journée.
Je me souviens de Juliette, assise à ma table de cuisine, me disant avec toute la franchise du monde que j'avais le droit de pas filer, qu'elle-même ne filait pas depuis des semaines.
Je ne savais pas à ce moment-là qu'elle allait quitter la maison pour le proverbial et souvent éternel "break" à peine deux semaines après cette Saint-Valentin dégueue. Que Roméo et elles ne seraient officiellement plus un couple à peine quelques semaines plus tard.
Je ne savais pas non plus que cette année, ils allaient être heureux en amour, chacun de leur côté. Dans la vraie vie, Roméo et Juliette ne meurent pas. Ils passent à autre chose. Je n'arrive pas à décider si c'est infiniment triste ou infiniment sage et bien. Dans tous les cas, je suis heureuse pour eux, même si, bien égoïstement, je suis triste pour moi.
Une autre Saint-Valentin qui arrive avec son lot d'amours tombées au combat, certaines plus près de moi, d'autres plus loin.
Et malgré tout, malgré les chicanes et les doutes, Porc-épic et moi sommes encore et toujours debout.
Je me rappelle, l'année dernière, c'était un mardi et j'étais en crisse. Je m'en allais à ma répétition pendant que Porc-épic et Juliette allaient souper ensemble au resto où Roméo allait chanter des tounes romantiques avec son quartet barbershop.
J'étais d'autant plus en crisse que Porc-épic ne m'avait pas avertie que Juliette venait le rejoindre à la maison, que nous n'aurions aucun moment tout seuls. J'étais aussi en crisse contre moi-même d'être en crisse. Bref, pas une super journée.
Je me souviens de Juliette, assise à ma table de cuisine, me disant avec toute la franchise du monde que j'avais le droit de pas filer, qu'elle-même ne filait pas depuis des semaines.
Je ne savais pas à ce moment-là qu'elle allait quitter la maison pour le proverbial et souvent éternel "break" à peine deux semaines après cette Saint-Valentin dégueue. Que Roméo et elles ne seraient officiellement plus un couple à peine quelques semaines plus tard.
Je ne savais pas non plus que cette année, ils allaient être heureux en amour, chacun de leur côté. Dans la vraie vie, Roméo et Juliette ne meurent pas. Ils passent à autre chose. Je n'arrive pas à décider si c'est infiniment triste ou infiniment sage et bien. Dans tous les cas, je suis heureuse pour eux, même si, bien égoïstement, je suis triste pour moi.
Une autre Saint-Valentin qui arrive avec son lot d'amours tombées au combat, certaines plus près de moi, d'autres plus loin.
Et malgré tout, malgré les chicanes et les doutes, Porc-épic et moi sommes encore et toujours debout.
Inscription à :
Articles (Atom)